Cinq journalistes de radios francophones publiques sont isolés dans le Périgord en France jusqu'au 5 février avec, comme seules sources d'informations, Twitter et Facebook. Ne pouvant s'abreuver aux médias traditionnels pendant cette période, ils espèrent répondre à des questions quant à la valeur de l'information diffusée sur les réseaux sociaux et peut-être ouvrir une réflexion sur le métier de journaliste.
Ma collègue Aude Boivin Filion expliquait l'expérience «Huis clos sur le Net» dans l'article Quelle est la valeur des informations diffusées sur les réseaux sociaux?.
Il est possible de suivre les journalistes sur le blogue Huis clos sur le net, mais aussi sur Twitter (voir les liens vers les comptes Twitter plus bas). L'un d'eux est Janic Tremblay de la Première Chaîne de Radio-Canada. Hier, on a pu constater que c'est l'émission Tout le monde en parle qui a su capter son attention alors qu'il écrivait:
«En plein décalage horaire et incapable de dormir. Fasciné par Louise Cousineau à TLMEP, trending au CANADA selon Twitter. Qqn peut expliquer?»
En effet, avec la nouvelle fonction de tendances sur Twitter que l'on peut personnaliser selon son pays ou sa ville, nous avons la possibilité d'assister à ce genre d'évènement qui, parfois, peut surprendre. Ce sont donc les utilisateurs qui, directement ou non, influencent le type d'information qui se rend aux journalistes pour la période de l'expérimentation.
Plusieurs blogueurs ont aussi commenté l'expérience d'isolement des journalistes dont Martin Lessard et Maryse Tessier.
Voici où suivre les journalistes du Huis clos sur Twitter:
Janic Tremblay (Première Chaîne de Radio-Canada)
Benjamin Muller (France Info)
Nour-Eddine Zidane (France Inter)
Anne-Paule Martin (RSR - La 1ère)
Nicolas Willems (La Première-RTBF)
Finalement, cette vidéo de LePost.fr illustre bien les craintes et les questions qui entourent le «Huis clos sur le net».
par Josianne Massé
Je suis curieux de voir le résultat.
Ben oui on peut s'informer. C'est évident même.
Car aujourd'hui surtout, on s'aperçoit que les médias traditionnels, censure, font de la propagande politique, font des articles choc "qui n'en sont pas en faite" pour seulement avoir une bonne cote d'écoute.
Bref, les médias trad. sont là pour faire du cash et du lavage de cerveau au profit d'organisations politique partisane.
Ah oui, j'ai aussi oublié la "peur"....que les médias aiment tant. Et qui est très lucrative. Faire peur au monde ou leurs annoncer des mauvaises nouvelles, capte encore plus leurs attention évidemment.