Vous vous rappelez il y a de cela quelques années, quand le Web était encore vierge de tous ces sites de réseautage social? Que faisait-on sur Internet à ce moment-là ? Je ne sais pas pour vous, mais de mon côté, je me rappelle vaguement que je téléchargeais de la musique, lisais une multitude de blogues et c'était à peu près tout. Puis, la vague (le tsunami) MySpace a déferlé sur le monde virtuel.
Il faudrait être aveugle, sourd et manchot pour ne pas s'apercevoir que la mode en 2008 sera au réseau social. Il en existe maintenant pour tous les goûts. Réseau social pour les entreprises, les professionnels, les musiciens, les sportifs, les célibataires, les informaticiens, name it. Il en apparaît à tous les jours. Dès qu'on crée une nouvelle plate-forme web, on y incorpore un réseau social. Il y en a eu du chemin de parcouru depuis Classmates en 1995.
Il y a près d'un an, les Éditions du Septentrion lançaient la collection Hamac-Carnets et permettait ainsi à trois blogueurs québécois de haut calibre de publier leurs aventures en format papier. Caroline Allard, alias Mère Indigne (et maintenant accessible de façon sporadique sur Trash Indigne), Pierre-Léon Lalonde, alias Un taxi la nuit et Sophie Bienvenu alias Lucie le chien marquaient alors un tournant dans la blogosphère québécoise et insufflaient du même coup un vent de renouveau dans le marché du livre québécois.
Y a des gens qui ont vraiment tous les talents. Peinture, dessin, littérature, on a parfois l'impression que certaines personnes sont nées avec le beurre, l'argent du beurre et le cul de la fermière.
C'est peut-être parce qu'il fait -21 degrés Celsius au moment où j'écris ces lignes et parce que l'envie d'un été précoce me titille le corps et l'esprit. Ou peut-être est-ce plutôt le poids du temps des Fêtes qui me pèse encore plus sur l'estomac que sur les épaules. Une chose est sûre, l'envie d'enfourcher mon vélo commence à me démanger le guidon spirituel pas à peu près.
Le nouvel an apporte chaque année son lot de nouvelles résolutions. Maigrir, arrêter de fumer, faire du bénévolat, toutes les raisons sont bonnes pour nettoyer sa vie des motons de poussières quotidiens qui s'accumulent et nous hantent. Annuellement, au début janvier, les centres de conditionnement physique "pullulent" de petites bêtes bien intentionnées, les nutribars se vendent à la caisse dans les pharmacies et les trisomiques nous attendent à bras ouverts pour des heures de bricolage intensif. Malheureusement, on retombe toujours très vite dans nos bonnes vieilles habitudes pantoufles.
Ne vous en faites pas, je ne vous parlerai pas de René Simard ni de sa ribambelle de joyeux lurons qui s'amusent à chanter, talent ou non, des tounes archi-connues, archi-entendues ou simplement Archies (Sugar, oh, honey honey, you are my candy girl, and you got me wanting you).
Il y a des gens pour qui manger est un acte ennuyant, voire inutile. Certaines personnes enfilent la nourriture, de façon automatique pour combler un besoin sanitaire, sans n'y retirer aucun plaisir. D'autres mangent sans arrêt tout ce qui leur tombe sous la main. Chips, chocolats, bonbons, fast-food, des millions de dividus avalent leurs bouchées comme si c'était leurs dernières. Mangerait-on du gros vide pour en combler un autre encore plus gros?
Vous vous rappelez du mauvais film hollywoodien Revenge of the nerds? L'image des tronches véhiculée dans ce film de 1984 est aujourd'hui tellement dépassée. De nos jours, être geek est totalement tendance.
Ils sont deux et s'appellent affectueusement Frustrée et Alcolo. Depuis dimanche dernier, nos deux comparses (dans la vraie vie comme en pleine virtualité) ont mis en ligne sur leur blogue respectif quelques animations 3D plutôt cocasses, à la sauce Second Life.
Bon, ça y est, 2007 et ses derniers sursauts fous sont enfin derrière nous. Fini les partys de famille, les indispositions gastriques dues aux accumulations de dinde et les excès d'alcools de toutes sortes. Malheureusement, on doit également faire nos adieux aux grasses matinées. Laissez-moi vous affirmer que je mijotais ce matin un plan diabolique pour mettre cruellement fin aux jours de mon réveil-matin.
Que diriez-vous de petites brèves de début d'année, question de se remettre dans le bain tranquillement? Parce qu'il faut bien se l'avouer, le retour à la normale est toujours pénible pour celui qui se sera laissé aller dans les incontournables abus du temps des Fêtes.
Avez-vous déjà eu envie de tout foutre en l'air, de tout abandonner pour recommencer à zéro (ou à neuf, c'est encore mieux)? De fuir le quotidien, les comptes, les obligations, les maux de tête, la vie moderne? Moi oui. Et je ne suis certainement pas le seul.