Il y a de cela plusieurs années, régnaient sur la planète Internet de dangereux dinosaures virtuels qui survivaient tant bien que mal dans une jungle littéraire. Les premières armes de ces dinosaures n'étaient pas leurs griffes, mais bien leurs plumes et leurs claviers d'ordinateurs (on nommait d'ailleurs ces engins des ptérodactylos).
Je me rappelle la première fois où j'ai entendu une chanson de Steve Dumas. J'étais littéralement tombé sur le cul qu'un gars de 21 ans, à l'époque, possède autant de talent. Je trouvais ça presque injuste de ne pas avoir le dixième du talent musical de ce gars-là à son âge. À bien y penser, je trouve encore ça injuste de ne pas avoir le dixième du talent de ce gars-là aujourd'hui.
Vendredi dernier, vous aviez droit à une version acoustique d'une chanson de Malajube. Mais aujourd'hui, c'est le temps de passer aux choses sérieuses. Parce que vous n'aurez pas droit à une chanson de Malajube, mais à un mini-concert complet de ceux-ci.
Vous avez aimé l'image du billet d'hier? Moi si. Des choux-fleurs déguisés en moutons, ça me fait rigoler. Si c'est aussi votre cas, sachez qu'il existe également des piments-grenouilles, des aubergines-pingouins et tout plein d'autres animaux du même genre juste ici.
Aujourd'hui, vous avez droit à une petite tranche de vie. Pour vous brosser un portrait rapide, je vais vous avouer drette-là que je souffre d'hypercholestérolimie. Contrairement à la croyance populaire, l'hypercholestérolimie n'est pas l'histoire d'une personne hyperactive et grasse, mais bien un taux de cholestérol élevé. Et qui dit cholestérol élevé dit artères bouchées. Par déduction, qui dit artères bouchées dit aussi ma job de disponible dans pas long, si je ne fais rien pour y remédier (ce que je fais, gna gna).
J'aime les gens qui savent écrire. J'aime suspendre le temps sur un blogue et y lire une prose maîtrisée, envoûtante. J'aime discerner les plumes qui éclatent malgré leur retenue. J'aime voir les lettres défiler à l'écran dans une chorégraphie parfaite, quasi-militaire, mais j'aime aussi les sentir effectuer une danse moderne, pêle-mêle, chaotique, décharnée même. J'aime quand les mots parlent d'eux-mêmes, sans bruit, à lettres feutrées.
Bloguer est une maladie insidieuse. Lorsqu'on débute dans la sphère, on se dit qu'on peut écrire n'importe quoi. Des niaiseries, des insipidités, du quotidien, du plate, du ronflant, en se disant que, de toute façon, personne ne nous lira.
J'aime lorsque le temps joue à souffler doucement son vent d'automne et que l'horloge de mes jours laisse les secondes s'écouler au rythme des feuilles qui tombent. Je prends alors mon ordinateur pour un vaisseau et je navigue au gré des flots doux d'Internet en sautant de liens en liens. Au fond, je pourrais dire que j'aime bien m'amuser à imiter Tarzan sur Internet, en supposant que la Toile soit tissée de lianes au lieu de liens.
Avouons-le, les gars, on rêve tous de se faire ramasser dans un coin sombre par une jolie fille un peu provocatrice et entreprenante. Parce que bien qu'on ne déteste pas porter les culottes, il y a quelque chose d'assez plaisant de se faire lancer dans des directions insoupçonnées.
Ils sont deux et pratiquent la cohabitation dans la joie et le bonheur. Ils sont intelligents, cultivés et bourrés de talents. Ils sont drôles, ils sont jeunes, mais ils sont surtout complètement fous. Je ne parle pas de Laurel et Hardy, ni de Marge et Homer et encore moins de Stéphanie et Mimo!
J'avais la chance, vendredi dernier, d'assister au tout dernier spectale de Daniel Bélanger, l'Échec du matériel, au Métropolis de Montréal. Si vous n'avez jamais eu le bonheur d'assister à un de ses spectacles et de visiter ses chansons sous un nouveau jour, il est impératif que vous en ajoutiez un à votre calendrier.
Lors du déclenchement de la guerre en Irak en mars 2003, j'avais tenté, en signe de désapprobation, de boycotter les produits américains des tablettes de mon garde-manger. Je ne sais pas si vous avez déjà tenté l'expérience, mais je vous le conseille vivement. Les résultats m'avaient réellement surpris. Je vous en donne un exemple :
Provoquer, déranger, faire bouger les choses, c'est essentiel. Contester, remettre en question, gêner son confort, ça nous fait tous évoluer. On a besoin des rebelles, des libres penseurs et des contestataires pour que les choses changent et que les idées s'ouvrent.
Êtes-vous un mordu de cinéma? Saviez que se tiendra à Montréal, du 10 au 21 octobre, le Festival du Nouveau Cinéma? Planifiez-vous assister à une des représentations du FNC durant les prochains jours? Ou peut-être hésitiez-vous encore à aller y faire votre tour? Si vous avez répondu oui à l'une ou l'autre de ces questions, j'ai une suggestion pour vous.
Quand le blogue de Bande à part en a glissé un mot la semaine dernière, tous se demandaient de quoi il s'agissait. Un message secret sous forme de clin d'oeil de la part d'Arcade Fire? Be online October 6th... Mais qu'est-ce que ça pouvait bien être? Un spectacle intime annoncé à la dernière minute? Un nouvel album? Déjà ? Peut-être simplement un EP ou quelques chansons inédites? Win Butler nous annonçant qu'il se joignait aux Forces armées canadiennes, au Parti Libéral du Québec ou encore pire, qu'il ferait une apparition au Banquier? Une chose était sûre, il fallait attendre à samedi dernier pour connaître la réponse.
Avant de vous parler des chemins de l'arc-en-ciel, je vais y aller de quelques brèves du mercredi.
Voici maintenant, Mesdames et Messieurs, vos actualités du mercredi 10 octobre.
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La mort, cette bête à dents acérées qui nous hante tous. Mais qu'est-ce que la mort? Une peur de tout laisser derrière? Une crainte de l'inconnu? La peur de ne pas avoir pu, pas avoir su, pas avoir tout essayé? Ou est-ce plutôt la peur de cette solitude immense?
Je dis souvent que j'ai la morale élastique. Si quelqu'un m'apporte des arguments convaincants à une situation avec laquelle je suis à prime abord en désaccord, je peux changer mon fusil d'épaule dans le temps de crier Fusil! (ou Patate!, ça prend à peu près le même temps). Ça peut être déstabilisant pour certains mais, de mon côté, je vois plutôt ça comme un exemple d'ouverture d'esprit. Je suis le pire avocat du diable qui existe.
Comme vous le savez, je suis amoureux fou de ma ville. J'aime Montréal pour une multitude de raisons : ses cultures multi-saveurs, ses artistes éclatés, ses activités diverses, sa créativité de gamin, ses airs de jeune fille effarouchée, ses ruelles grises, ses dimanches matins ensoleillés, ses parcs enjoués, ses graffitis multicolores, ses jupes courtes en été et ses sourires chaleureux en hiver.
On connaît tous quelqu'un qui a ou qui a eu des problèmes avec l'alcool. L'alcoolisme est un fléau qui détruit tellement de gens et de vies. Étant fils d'alcooliques, j'en ai moi-même souffert. On appelle ça être victime par la bande : les hauts, les bas, les rechutes, la manipulation, les tentatives de suicide, tant de gestes qui causent des blessures qui nous suivent sournoisement toute notre vie durant.
Comment peut-on aimer plusieurs femmes et n'en baiser qu'une? Peut-on?
Comment peut-on baiser plusieurs femmes et n'en aimer qu'une? Si ça se trouve?
Comment peut-on ne pas aimer la seule femme avec qui l'on baise? Tragique.
Comment peut-on ne pas baiser la seule femme qu'on aime? Drame.
Pourquoi baiser quand c'est aimer qu'il y a à faire? Voulez-vous répéter la question?
Elle est blonde mais dans son cas, ça n'est pas un défaut. Elle a le verbe assuré et la plume lucide et grinçante. Elle est auteure, scénariste et réalisatrice et a connu d'immenses succès au petit écran, dont René-Lévesque et Tribu.com pour ne nommer que ceux-là . Un petit coup d'oeil sur sa biographie saura vous convaincre de son immense talent.
Après la bombe de samedi dernier, rétablissons l'équilibre des choses et parlons de pétards (mouillés?). Aujourd'hui, je vais vous causer de télé-réalité. Tout d'abord, je ne dirai pas un mot sur les seins de Véronika. Je vais laisser ça à ... Hé les gars! Revenez ici! Vous irez voir ça après...