Si je vous dis le mot SEXE, vous savez immédiatement de quoi je parle. Vous imaginez les corps, la sueur, la sensualité, la peau, les parfums, les sons, les formes... Oufff, excusez-moi, je reviens dans quelques minutes...
Jean-Luc en parlait sur son blogue en fin de semaine. Chantal en a glissé un mot dans ses commentaires la semaine dernière. Il s'agit d'un phénomène étrange et difficile à expliquer. Je parle des commentaires que la plupart des lecteurs d'un blogue ne laisseront jamais. Voyez-vous, un blogue existe par définition parce qu'il y a interaction avec les lecteurs. Pas de commentaire, pas de blogue.
Selon ses dires, mon valeureux patron avale de la musique pour mieux la recracher. J'aime aussi la musique bien que, de mon côté, je ne la vomisse pas. Je l'avoue, je suis un fou fini de musique. Emmenez-en de tous les genres et de tous les styles: Rock, pop, classique, métal, bluegrass, guitare, cuivres, tam-tam et bombarde, j'ai le registre musical aussi large que le popotin de certains spécimens de notre bien-aimée jeunesse.
Le blogue livre la même guerre qu'un livre, un disque ou une émission de télévision. Celle entre le contenu et le contenant. Qu'est-ce qui est plus important? La forme ou le fond? Ne vous inquiétez pas, je ne partirai pas une discussion philosophique ce midi. Au contraire, je vais faire dans le léger et vous entretenir de forme. Au yâble le fond! Aujourd'hui, il fait 47°C à l'ombre, humidex exclus (pôvre humidex). On va donc se servir une marguarita remplie de petits crounch-crounch de glace et on va aller picoler dans le jardin en regardant les petits oiseaux. Laissez-moi vous entretenir de contenant.
Tout le monde le sait, la blogosphère regorge de petits comiques de toutes sortes. Il y a bien sûr les Martin Petit, Stéphane Laporte et autre grandes poitures de l'humour québécois qui trônent en roi et maître sur la sphère depuis quelques temps. Il y a par contre plusieurs inconnus qui valent le détour.
Faire tomber les préjugés, c'est un effort de tous les instants et j'y travaille ardemment. Mais je suis loin d'être blanc comme neige, croyez-moi. Ne le prenez pas personnel mais lorsque j'entends le mot sportif, la première image qui me vient en tête est celle d'un gros bonhomme liquéfié dans son divan, une grosse bière dans une main et un sac de chips de l'autre. L'image du gars qui trippe sur le sport, les chars pis les pitounes à grosses boules quoi. Faut croire que tous les goûts sont dans la nature mais ceux-ci ne sont visiblement pas dans la mienne.
Après une dure journée de labeur à essuyer du vomi, laver des fesses souillées, astiquer des planchers, popoter des petits plats, polir des meubles, nourrir la marmaille et tout ça entre 18 et 20 heures parce qu'avant cette heure, elle est à plaider une cause pour meurtre au Palais de "Justice" ou à arrêter des méchants bandits avec son gros fusil, la nouvelle maman urbaine a un immense besoin de décompresser.
Avez-vous déjà rêvé de faire ça à plusieurs? Ha! Ha! J'en étais sûr. Alors j'ai une bonne nouvelle pour vous.
Ça a commencé un beau soir de l'an de grâce deux mil six. Une certaine Andrée-Anne avait créé un engouement hors du commun autour de son tout nouveau blogue nommé Célibataire-Urbaine (maintenant volatilisé). Et c'était parti. La folie s'était emparé de la blogosphère et tout le monde a voulu avoir son propre blogue relatant les péripéties de la vie d'un ou d'une célibataire, urbaine, campagnarde ou tant qu'à faire, océanique.
Je dois vous avouer que je suis, depuis une dizaine de jours, un étrange sportif de salon. Étrange parce qu'on s'entend pour dire que, la plupart du temps, le sportifus salonis habituel tend plutôt à s'évacher devant un match de hockey, de baseball ou de football.
Je me rappelle Madame Legros. Madame Legros était mon professeur de mathématique en secondaire 4 et portait magnifiquement son nom. Ça nous donnait une raison de plus pour rire d'elle et l'envoyer paître. Et je me souviens tellement bien d'elle. Pas qu'elle m'ait marqué par son dévouement ou sa contribution à ma connaissance des sciences infuses. Non, Madame Legros m'aura marqué parce qu'elle me faisait vraiment suer.
Lorsque j'ai fait mes débuts à la radio, j'étais fou de joie à l'idée que je pourrais enfin être au courant de toutes les nouveautés musicales avant tout le monde. Et gratuitement en plus. J'allais enfin pouvoir rassasier mes oreilles acoustivores. Fini l'anorexie musicale, terminé la boulimie staracadémicienne, exit l'ouïe famélique. Oui je sais, j'exagère un peu. On ne peut tout de même pas qualifier Star Académie de musique...
C'est l'été, le temps des vacances et des voyages. Rien de mieux pour passer l'été que d'aller voir ailleurs si on y est, question de changer le mal de place. La façon de procéder pour se faire est hyper simple. Vous mettez votre mal dans une valise et vous vous déportez momentanément dans un autre pays. Rendu à l'arrivée, vous défaites vos valises, vous enfilez vos plus jolis shorts et vous passez vos vacances comme si de rien n'était. À la fin de celles-ci, oubliez candidement votre mal dans le tiroir supérieur droit de la chambre où vous logez et le tour est joué: Votre mal a changé de place. Si vous n'êtes pas sûr du tiroir où le laisser, vous pouvez toujours essayer celui des bobettes ou des bas.
Des fois, quand ça va mal, ça va mal. Tu te lèves un matin et si tu as le malheur de te cogner le petit orteil sur la patte de ton lit, tu es fait à l'os. Tout s'enchaîne à ton grand désarroi. Tu échappes tes toasts par terre du côté du beurre, tu glisses dans le bain et t'accroches les dents sur le robinet, tu enfiles ton chandail à l'envers, tu quittes en vélo et tu te rends compte que tu as un vent de 30 km/h dans le visage, tu oublies ton lunch sur le comptoir baigné de soleil, bref, ça va mauditement pas bien.
Comme vous le savez depuis avant-hier, je rêve de parcourir la Terre. J'ai toujours pensé que la meilleure façon de voyager à moindre coût était de grimper à bord d'une ONG (Organisme Non-Gouvernemental) et d'aller me perdre dans de lointains pays pour aider les gens dans le besoin. Mon besoin constant d'aider les autres + mon envie de voyager = Une espèce de façon de faire une pierre deux coups! C'était la combinaison gagnante.
Au commencement furent créés les cieux et la terre. Puis, le septième jour, immédiatement après le ménage du dimanche matin, Dieu décida tout d'abord de se reposer. Mais comme le ménage fut terminé avant l'heure du lunch, Il décida de passer le temps et inventa les blogues.
Je rêve de faire le tour du monde. Au fil des années, j'ai croisé des gens qui m'ont donné envie de parcourir la Terre et d'aller à la rencontre des autres habitants de cette (de plus en plus) minuscule planète. Je me suis d'ailleurs fait la promesse qu'un beau jour, je partirai, sac au dos, et irai voir ailleurs si j'y suis.
Une des pires choses qui se produit lorsqu'on débute un nouvel emploi, c'est qu'on ne connaît pas les méthodes et procédés de l'entreprise qui nous engage. Ça prend toujours un peu de temps avant d'être habitué aux us et coutumes. Ça ne fait que deux semaines que je suis ici. Je ne suis donc pas au courant de toutes les façons de faire chez Branchez-vous.
J'ai toujours eu de la difficulté avec les "Au revoir". Dans mes relations personnelles, dans mes relations professionnelles et même dans mes relations virtuelles. C'est un phénomène qu'on associe souvent à la gent masculine. Personnellement, je considère plus cela comme un phénomène de culpabilité. C'est juste que les gars ont plus tendance à se sentir coupable que les filles. Reste que de foncer tête baissée dans l'inconnu, de tourner une page et de laisser des choses derrière soi implique de faire des choix. Et qui dit faire des choix dit également perdre quelque chose. >>

Êtes-vous obsédé par le sexe? (Je le savais)
Croyez-vous être obsessif-compulsif? (T-O-C-Tic-Tac)
Passez-vous trop de temps devant votre ordinateur? (Ce n'était pas le mien)
Quel genre de légume seriez-vous? (Pardon?)
Êtes-vous plutôt du genre brosse à dents ou syphon de toilette? (Re-Pardon?)

Admettons que vous et moi jouons au Monopoly. Maintenant, admettons que j'achète une propriété. Ça pourrait être n'importe laquelle mais, juste pour le plaisir d'en choisir une, disons que j'achète Place du Parc. Ben quoi! Je ne suis pas cheap quand même.
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Je ne sais pas ce que la date du 1er juillet veut dire pour vous. Pour certains, ce sera l'anniversaire de la mort d'Erik Satie, de Michael Landon ou de Marlon Brando. Pour d'autres, ce sera l'anniversaire de naissance de George Sand, de Pamela Anderson ou de Liv Tyler (vous remarquerez ici mon éclectisme époustouflant). Le 1er juillet 2007 marque aussi le 104ième anniversaire du premier Tour de France cycliste, le 86ième anniversaire de fondation du PCC, le Parti Communiste Chinois (à ne pas confondre avec PKP ou le PFK qui ne sont pas du tout la même chose) et, ironiquement, de l'indépendance de trois pays: Le Burundi, le Rwanda et Hong-Kong. Et non, Hong-Kong n'est pas le frère de King.
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