Ainsi, Google a fait un grand nettoyage d'été de son index en supprimant purement et simplement 11 millions de sites Internet en .co.cc pour non-pertinence des contenus proposés et hameçonnage.
De plus, selon une étude (PDF en anglais) de l'Anti-Phishing Working Group, «plus de 40% des attaques utilisent un service de sous-domaine exploitent CO.CC, même si dans les faits l'hébergeur en question se montre très réactif face aux plaintes d'abus». Pas moins de 5000 hameçonnages proviennent d'une adresse en .co.cc pour le seul second semestre 2010.
Le sous-domaine co.cc appartient à un hébergeur coréen. Il permettait aux utilisateurs de déposer, pour 1000 $US, plusieurs milliers d'adresses. Cela en faisait l'une des extensions de domaines les utilisées dans le monde, plus que les .org et .uk réunis.
Avant le ménage de Google, il y avait 11 397 036 sous-domaines déposés en .co.cc, qui appartenaient à 5 738 168 clients différents. Ils ont tous disparu de Google en quelques minutes.
Google a aussi indiqué qu'il se «réservait le droit de prendre directement des mesures sur les sociétés hébergeant une grande proportion de sites pratiquant l'arrosage (spamming) ou de qualité médiocre».
(Source: CNet, Google et Anti-Phishing Working Group)
par Nicolas Laffont
Je crois que cette nouvelle fera beaucoup de vague. Pour les pages web qui pratiquent le spamm et le hameçonnage, je n'ai aucun pitié mais je pense plutôt à ceux ou celles qui ont pas les moyens de s'acheter un nom de domaine et qui ont recours au hébergeur gratuit.
Les pages web en question ne sont pas supprimer, c'est seulement Google qui ne voudra plus nous les montrer dans ses résultats de recherches. Déjà que s'était difficile d'y être.
Cela nous prouve qu'on est souvent à la merci des saute d'humeur de Google et le conseil que je pourrai donner a ceux qui veulent faire connaitre sa page, c'est de ne pas miser sur Google a 100 pour cent. Préconiser d'autre alternatif.
J'avoue que ce ménage ou filtrage est bon pour tous, sans aller plus loin dans le filtrage bien sûr.