Désormais, quand il s'agira de passer commande, il ne faudra plus crier «serveuse!» dans les restaurants, mais «robot!».
Le MK Robot Project a fait plusieurs essais avant d'arriver à cet humanoïde pouvant remplir sa mission. Ce robot a été conçu par l'Université de Bangkok pour la chaîne de restaurants MK spécialisée en cuisine thaï et chinoise. Il est à présent opérationnel et fonctionne dans un restaurant... à l'essai.
«Nous espérons avoir des robots qui effectueront les tâches que les humains font en temps normal et trouvent éprouvantes et répétitives, comme accueillir les clients avec un "ka sawadee" (bonjour)», a déclaré Rit Thirakomen, directeur général des restaurants MK.
Cette serveuse-robot prend d'abord la commande auprès des clients puis se dirige vers la cuisine. Le chef va alors déposer le plat sur un plateau rétractable situé au niveau du torse du robot et ordonne à celui-ci d'aller à une table bien précise. Grâce à des lignes tracées au sol, le robot va parcourir les allées du restaurant jusqu'à la table désignée.
Quelques bémols cependant.
La vitesse est particulièrement lente et il ne peut prendre en charge qu'un seul plat à la fois. Il faudra donc prendre votre mal en patience si vous êtes en groupe.
En revanche, les coûts (non précisés) seraient relativement faibles, ce qui faciliterait sa production à plus grande échelle.
MK qui possède plus de 300 restaurants ne va certainement pas en rester là car, rappelons le, c'est cette même chaîne qui emploie aussi d'autres robots, Din Sow et Yumbo, pour s'occuper de la clientèle.
par Nicolas Laffont
Ridicule...
Je comprend que ce soit à l'essaie, mais 1st: ca prend un temps fou à se rendre jusqu'à la table en question, 2nd : quand même besoin d'une serveuse pour mettre l'assiette sur la table?
Pour l'instant ça m'a plus l'air d'une excentricité pour attirer les curieux, plutôt qu'une façon brillante de remplacer une serveuse...
Je vais au resto.
Je me fais servir par un robot.
Je me lève.
Je sors.
Je blogue.
«N'allez pas mangez là , on se fait servir par Emily, que Bell a mis à la porte»