Par le biais du Web, le Pentagone se fait mettre à l'épreuve six millions de fois quotidiennement par des personnes non autorisées, indique un haut responsable de la cybercriminalité aux États-Unis, Keith Alexander.
Les menaces viennent de terroristes, de groupes criminels et de pirates informatiques, ajoute le général Alexander, le chef de la Cyber command des États-Unis, en précisant «qu'une menace plane sur les intérêts de la nation».
«Le sabotage et les destructions sont maintenant possibles et doivent être considérés avec gravité», a affirmé M. Alexander lors de sa première conférence à Washington. En effet, plusieurs indices le portent à croire que les intrusions visent à faire du sabotage à distance par le biais des réseaux Internet.
par Aude Boivin Filion