D'après les résultats d'une étude commandée par l'agence de marketing Phéromone, plus d'un Québécois sur 10 possède un ordiphone 3G, soit un téléphone intelligent à large écran permettant de naviguer sur Internet en Wi-Fi et de télécharger des applications.
Parmi les répondants interrogés, les utilisateurs d'ordiphones s'en servent principalement pour deux raisons: accéder à Internet (69 %) et naviguer sur les réseaux sociaux (53 %) tels que Facebook, Twitter ou Foursquare. D'ailleurs, 58 % de ces derniers le font quotidiennement.
Par ailleurs, les résultats du sondage démontrent que:
- 4,3 % des répondants possèdent un BlackBerry;
- 4 % détiennent un iPhone;
- 2,9 % un téléphone 3G roulant sous Android.
Philippe Le Roux, président de Phéromone, explique à BRANCHEZ-VOUS! que «la pénétration du BlackBerry et la normalisation de son utilisation en milieu d'entreprise explique cette popularité. Les téléphones de RIM (excluant les modèles 3G) occupaient 90 % du marché il y a seulement quatre ans. L'iPhone et les téléphones Android ont donc eu un impact majeur dans le marché québécois».
Le sondage OmniMax de la firme d'étude de marché MBA Recherche a été mené entre les 23 et 25 mars 2010, pour le compte de Phéromone auprès de 1 000 internautes québécois.
Phéromone a demandé la tenue de ce sondage pour démontrer aux investisseurs l'avantage de développer des applications compatibles avec plusieurs plateformes et non pas seulement avec celle d'Apple, pour rejoindre le plus vaste auditoire possible. Ce sondage est «un instantané du marché québécois concernant la popularité des plateformes mobiles», indique M. Le Roux à BV!
«L'adoption des ordiphones par les Québécois se fait encore plus rapidement que celle d'Internet qui a nécessité plusieurs années pour dépasser les 10 % d'utilisateurs», explique M. Le Roux.
Les plus récents modèles de BlackBerry de la canadienne RIM (supportant le 3G) dominent le marché québécois à 39 %. Par comparaison, l'iPhone d'Apple occupe 35 % de ce marché et les téléphones roulant sous Android de Google, 26 %, rapporte Phéromone.
par Aude Boivin Filion
Il faut par contre faire attention: avec le nouvel OS 4.0 de l'iPhone, le développement cross-platform devient plus complexe car Apple exige dorénavant que les développeurs n'utilsient que les outils qu'elle publie elle-même. Donc adieu les IDE "code once run anywhere" à la adobe.