Échaudé par son expérience chinoise, le géant Google ferme les valves au Canada.
Le géant de la recherche en ligne mène une campagne contre les gouvernements désirant restreindre l'accès aux résultats de son engin de recherche, et le Canada se trouve dans sa mire.
Google n'a aucune intention de répéter son expérience chinoise et cette fois, le Canada en fait les frais. Et pour cause.
Dans un élan de patriotisme, Adrian Backwhat, député conservateur de Calgary a proposé en Chambre le 27 mars dernier de «limiter les recherches internet visant à restreindre le mandat du gouvernement fédéral à mettre de l'avant ses politiques sociales».
Il n'en fallait pas plus pour que Geoffroy Delonge, critique gouvernemental en matière de Sécurité publique, d'énoncer «voilà une autre raison (...) que le gouvernement Harper s'en prenne au droit à la liberté d'opinion (...) et menotte les médias en imposant un silence sous peine de sanctions monétaires dont les médias ne sauraient se relever».
Rappelons que récemment, Google avait dit non à la réglementation du gouvernement canadien quant aux quotas du matériel en ligne.
Questionné à ce propos, le sénateur Elwin Wakachich avait déclaré en février dernier que «le Canada ne saurait donner raison à une entreprise richissime sudiste (sic) désirant s'octroyer des argents (sic) qui nous reviennent».
Il est à noter qu'en décembre 2009, alors que la Chambre des communes fermait les livres, une loi fut passée sous silence requérant d'engins de recherche tels Google une redevance de l'ordre de 0,005 cents la recherche, prétextant que les bandes passantes étaient imputables au ministère des Transports, ci-devant redevables aux contribuables au même titre qu'un véhicule. Des millions de dollars étant alors impliqués.
Un porte-parole de Google a affirmé que la décision de l'entreprise était irrévocable, et que les internautes du Canada anglais seraient dorénavant redirigés vers l'engin de recherche américain alors que leurs compatriotes francophones devraient s'en rabattre au site français google.fr.
Le Parti québécois, de l'aveu d'un porte-parole, estime qu'«il vaut mieux répondre de la Mère patrie que d'un géant américain».
par Philemon Ut
lol :P
Poisson!
Ouain on a déjà vu plus subtile comme poisson d'avril. FAIL!
Ouin, sinon j'aurais commencé à dire que le gouvernement fédéral est complètement cinglé en sortant des phrases du type: «prétextant que les bandes passantes étaient imputables au ministère des Transports, ci-devant redevables aux contribuables au même titre qu'un véhicule.» :))
LOL j'y ai vraiment cru durant 5 secondes quand je suis allé sur google.ca et je suis tombé sur une page d'erreur de mon navigateur « le serveur ne peut être trouvé »! Mais c'est juste ma connexion qui me fait chi.er.
Il paraîtrait aussi que Linux vient d'acheter Windows et Apple. C'est aussi crédible, non?
LOL. J'ai bien ris. Bon poisson d'avril. :-D
Oui et BV, va régler c'est problème de serveurs d'ici la fin de l'année ...
C'est encore plus crédible.
J'ai mordu :-))
Je me suis levé méfiant ce matin
:-D
Moi j'ai "pogné", ça ne m'aurait absolument pas étonné du gouvernement Harper, lui qui a muselé les journalistes parlementaires (triés sur le volet depuis son premier mandat, ne sont invités que ceux qui sont complaisants à l'idéologie ou ne se font que porte-voix du gouvernement)... Là où j'ai décroché, ce sont dans les propos prêtés au parti québécois: les citoyens québécois ne sauraient avoir d'autre "mère patrie" que le Québec si ce n'est pas le Canada! J'inviterais l'auteur de ce poisson d'avril à supprimer le propos prêté au PQ pour rendre la blague plus crédible...
Ouan pi même si c'était vrai. Kess ça aurait changer. Un autre aurait pris sa place c'est tout.
À ce que je sache google ne dirige pas nos vies. Sauf celle du pro-libéral Webcurieux.