Microsoft est en train de perfectionner son outil permettant de lier un contenu disponible en version papier avec sa version numérisée. Pour ce faire, l'entreprise mise sur les codes-barres: la caméra d'un téléphone balaie (scan) le code d'un article paru dans un magazine papier, par exemple, et sa version numérisée - ou des contenus complémentaires - apparaîtra automatiquement sur le téléphone connecté.
Aucun périphérique supplémentaire n'est requis pour lire les codes-barres, c'est la caméra numérique du téléphone qui s'en charge. Grâce à un simple balayage, les Microsoft tags permettent à l'utilisateur de se faire diriger vers n'importe quelle page Web, à des brochures en ligne, vers des vidéos de YouTube, etc.
Par exemple, les magazines pourraient utiliser ce moyen pour offrir des contenus complémentaires à leurs articles. «Il s'agit d'hyperliens dans le monde physique», explique une employée de Microsoft.
Les Microsoft Tags apparaissent déjà dans des magazines et des journaux depuis quelques années, comme le Golf Digest magasine (vidéo). Ces balises peuvent aussi se retrouver sur des cartes d'affaires, sur certains produits ou des pancartes à l'extérieur des commerces, indique CNet. Les utilisateurs, les diffuseurs et les annonceurs peuvent même créer gratuitement leurs propres balises (tags).
Pour pouvoir utiliser cette fonctionnalité en version bêta, les intéressés n'ont qu'à télécharger le petit logiciel «Tag Reader» de Microsoft sur leur téléphone. Un large éventail d'appareils est compatible avec les «Microsoft Tags», allant des téléphones Java de base, précise CNet, aux téléphones intelligents tels que l'iPhone, les Blackberry et les téléphones roulant sous Windows Mobile.
Cette vidéo vous explique le fonctionnement de «Microsoft Tag», qui s'inspire de son précurseur, le lecteur de code-barres CueCat (Wikipedia).
par Aude Boivin Filion
Révolution? c'est déjà implanté au Japon depuis longtemps.
En plus le téléphone doit avoir une connexion internet pour utiliser ce truc... ça limite encore plus l'auditoire...
on vas faire la même chose que ce qui s'est passé avec le code bar, attendre 20 ans pour que le brevet expire et ensuite l'utiliser à fond pour ne pas payer de droit d'auteur. Surtout que cela vient de Microsoft, allons s'y encore plus, attendons 20 ans. ;-)