L'Office québécois de la langue française reçoit de plus en plus de plaintes relatives à des sites internet qui contreviennent à la loi 101.
Selon l'article 52 de la loi 101, le site internet des entreprises qui ont une adresse au Québec doit être au moins aussi complet en français qu'en anglais, c'est-à -dire que le français est obligatoire, mais qu'une autre langue peut être utilisée sur un pied d'égalité.
La publicité commerciale sur le web est bel et bien visée par la dite charte et c'est le lieu d'établissement de l'entreprise, et non l'endroit où est installé le serveur Internet, qui est le critère à considérer pour savoir si la Loi 101 s'applique.
Ainsi, certaines entreprises ontariennes non établies au Québec pourraient faire appel à des fournisseurs situés à Montréal, sans pour autant que la loi s'applique au contenu commercial de leur site Web. Inversement, une entreprise établie à Montréal pourrait faire appel aux services d'un serveur Internet hors des limites territoriales du Québec, sans pour autant que le contenu commercial de son site Web soit soustrait aux exigences de la Charte de la langue française.
par Dominique Lamy
Je trouve ca ridicule!
Ceux qui ne parlent pas anglais n'ont qu'a se servir d'un traducteur. Google offre la traduction gratuite de tous les sites!
Si un site ne veux que viser la clientèlle anglophone c'est quoi le problème de ceux qui ne parlent pas anglais?
La réalité est que la loi 101 manque sérieusement de mordant. Je déteste me faire dire dans le commerce Bonjour/Hello, c'est de la redondance. Bonjour est suffisant. Si la personne ne comprend pas le Français, elle a juste a aller vivre ailleurs dans le ROC.
Commentaire précédent inversé:
Je trouve ca ridicule!
Ceux qui ne parlent pas Français n'ont qu'a se servir d'un traducteur. Google offre la traduction gratuite de tous les sites!
Si un site ne veux que viser la clientèlle Francophone c'est quoi le problème de ceux qui ne parlent pas Français?
Le problème à la base à mon avis est que les québécois dans une majorité ne respecte déjà pas la langue française lorsqu'ils s'expriment. Que d'emplois de mots anglais ou de joual. Alors peut être qu'avant de s'en prendre aux anglophones qui commercent chez nous, il serait de bon ton que nous nous exprimions dans notre langue maternelle.
@vvtwin1, allez visiter Paris. 40% de leur vocabulaire est anglais.
vvtwin1 : La langue évolue à travers les âges. Des mots fréquemment utilisés aujourd'hui dans un bon français sont empruntés de divers langues au cours des derniers siècles.
Ton commentaire est tellement pathétique et démontre tellement à quel point tu ne connais pas Paris...
Je te mets au défi d'entrer dans un commerce à Paris et de te faire dire : bonjour/hello, next/suivant... ;)
Il ne faut pas confondre le monde marketing (et oui c'est dans le dictionnaire français) du vrai monde : la vie.
Dans le vrai monde français, à peine 5% savent parler anglais, et moins de 1% l'utilisent... vas parler en anglais au boulanger, il va rien comprendre, crois moi.
Alors qu'ici, être en ligne au subway et entendre deux québécois se penser "cool" à se parler mutuellement en anglais : typique. Ça c'est un vrai problème.
Comme le dit franck, le fait d'utiliser cool, marketing, parking, salade, rendez-vous, encore = évolution de la langue, alors ne fausse pas le débat avec ton ignorance.
C'est vrai que 40% c'est exagéré. Cependant, je crois qu'il voulait parler des anglicismes fréquemment utilisé la bas.
Inutile de t'énerver, Arthur. Mon commentaire était SAR-CA-STI-QUE.
40% ce n'est pas exagéré, c'est juste stupide. Les anglicismes ne sont simplement pas les mêmes. Par exemple, au Quebec, il semble que peu gens savent ce qu'est une boite de vitesse ou un embrayage. Et je ne compte pas non plus les traductions mot à mot quand une expression française existe déjà ("Bienvenue" au lieu de "je vous en pris").
pauvre toi qui semble supérieure, tu es surement de ceux qui regarde juste la télé en anglais, juste la musique en anglais, et de ceux qui ont étudier ici au Québec à rabais et qui voudrais aller travailler ailleurs aux É-U, ou dans l'ouest au Canada (qui est supposé d'être un pays BILINGUE) à gros salaire.
Tu as tout à fait raison, Arthus. En France nous employons pas mal de mots anglais mais en général par commodité, pour nommer de nouvelles choses et pas tant que ça par amusement. La plupart de ces mots n'ont pas l'équivalent français ou, mieux, sont utilisés dans un champ beaucoup plus restrictif qu'en anglais. Nous n'éprouvons pas le besoin de franciser : déjà notre prononciation suffit ! Nous ne sommes pas non plus opprimés par le monde anglophone, nos frontières (très lâches depuis l'U.E.) sont toutes avec des pays francophones ou latin, en dehors de l'Allemagne, et aucun anglophone.
L'exemple de "mail" est très révélateur : ici, envoyer un mail ne peux JAMAIS vouloir dire un simple courrier, c'est toujours un courrier électronique. l'Académie Française a même proposé le ridicule "mèl" qui n'a pas marché. J'aime bien votre "courriel", j'espère qu'il va s'imposer ici, et quelques autres de vos trouvailles. En revanche, il y a un mot en France qui m'énerve c'est le mot "buzz" pour parler d'un bruit qui court sur le Net : c'est nul et absolument inutile, ce sont les journalistes télévisés qui diffusent ça mais en province (80 % des Français) on ne l'utilise pas.
Quant à ceux qui parlent du français parlé en France en se basant sur les films, sachez que certains sont tournés en banlieue avec le langage des banlieues (ou une caricature) mais que celui-ci est inconnu ailleurs, au point que tout n'est pas forcément compréhensible pour tout le monde, c'est le contexte qui guide. D'ailleurs, j'en profite pour préciser que Paris n'est pas la France et qu'en Province nous n'apprécions pas beaucoup les comportements des Parisiens, alors merci de ne pas juger les Français sur ces derniers...
"@vvtwin1, allez visiter Paris. 40% de leur vocabulaire est anglais." Ça va pas, non ? MdR. Ce score n'est atteignable que dans des secteurs très précis, comme l'informatique, mais je trouve ça normal, tout comme en cuisine c'est le français qui domine dans les pays anglophones. Beaucoup de mots de la chimie ou des mathématiques viennent de l'arabe, on ne va pas en faire un fromage - au lait cru ;-). Pour la même raison qu'expliquer plus haut, un "bug" c'est une défaut de programmation, pas un insecte, mais inversement, un insecte ici n'est jamais un "bug" ! Nous gagnons donc en précision par rapport aux anglophones !
Pratiquement tout le monde étudie l'anglais en première langue vivante, donc il y a plus de 5 % des Français qui le connaissent, cela dépend des générations.
Au fait, il ne faudrait pas oublier non plus que la moitié des mots anglais sont d'origine française !