Le projet-pilote du Dossier de santé électronique est au point mort à cause de bogues informatiques majeurs dans certaines des pharmacies participantes.
Ce projet est en expérimentation depuis mai 2008 dans la région couverte par l'Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale.
Le Dossier de santé du Québec (DSQ) contiendra, notamment, la liste de médicaments, les résultats d'examens d'imagerie médicale et d'analyses de laboratoire, les vaccins reçus, les allergies et les intolérances de chaque citoyen.
Ce dossier ainsi informatisé évitera beaucoup d'hospitalisations dues aux interactions fâcheuses suite à la prise de plusieurs médicaments.
Le patient n'aura plus à répéter systématiquement la même information à plusieurs professionnels de la santé d'un point de service à l'autre et n'aura plus à compléter les mêmes examens de laboratoire ou les mêmes radiographies si la prise en charge s'effectue par un autre médecin.
Les professionnels de la santé pourront consulter, à distance et selon leur profil d'accès, l'information essentielle pour donner les soins optimaux à chaque patient. Même si ce dernier n'est pas en état de répondre aux questions médicales qui lui sont posées, les antécédents médicaux seront consignés au dossier informatique et permettront l'intervention appropriée.
Pour le moment cependant, le projet se limite à la médication du patient et a été expérimenté jusqu'ici auprès de 25 médecins et de 23 000 patients inscrits dans deux cliniques médicales et dans quatre pharmacies de la région de Québec.
L'échéancier accuse au moins six mois de retard mais le bogue informatique est en voie d'être résolu. Le projet sera donc redémarré sous peu.
par Dominique Lamy
C'est bien beau tout ça, mais ça va coûter combien ? À moins que les coûts qui seront éviter par ce nouveau système compense largement par sa mise en place. Va falloir que les autorités soit prudente avec ça, pour qu'on ne se retrouve pas avec un gouffre financier sans fin.
bien bien, maintenant n'importe qui va pouvoir connaitre notre état de sante/.
le medecin, l
un pas de plus vert la puce implanter directement dans le corps.
un employeur va pouvoir avoir accès a ces informations, l
n'importe qui.
c'est n'importe quoi tout ca.
la vie priv/e et en voie de disparaitre.
bien bien, maintenant n'importe qui va pouvoir connaitre notre état de sante/.
le medecin, l
un pas de plus vert la puce implanter directement dans le corps. :-)
un employeur va pouvoir avoir accès a ces informations, l
n'importe qui.
la vie priv/e et en voie de disparaitre.
le gouvernement du que/bec n'est pas compétant pour g/erer un telle projet. Ça commence déjà mal, regarder bien toute les gaffes, que l
lol XD ridicule HahhaaAH
Tu sais, la paranoïa, ça se soigne ;)
Vivement que ça arrive au plus vite. Fini se faire prescrire le même Rx par plus d'un médecin. Fini abuser du système de santé déjà sur-saturé et sur-abusé.
C'est innévitable, il faut en venir à ça: "Un système centralisé de santé".
Je suis un professionnel en développement de site web ET paradoxalement un ardent défenseur de la protection de la vie privée.
BUDGET & COMPÉTENCES
Après 10 ans d'expérience, j'ai observer que le dépassement de coûts dans le développement d'un site internet est TRÈS souvent un reflet du système organisationnel du client. Plus le client est organisé, moins coûteux sont les projets car l'architecture de l'information sur laquelle repose le projet est clair pour tous les intervenants du projet.
Bref, de voir que le "projet pilote" dépasse de six mois l'échéancier initiale révèle que les dirigeants du secteur de la santé ont mal préparé ou présenté le projet à la firme qui exécute son projet.
AUSSI...
D'entendre le terme "BUG" me fait peur. Car un bug, lorsque maîtrisé, n'est pas un "bug" mais un problème isolé. Le terme "BUG" est utilisé dans notre jargon professionnel quand on ne connait pas la source d'un problème.
Donc, quand on dit "BUG", ça veut dire qu'on puet pas répondre combien de temps (et d'argent) ça prendra pour résoudre un problème d'une nature inconnue.