C'est le cabinet d'avocat britannique Divorce Online qui l'affirme non sans surprise: les réseaux sociaux sont à l'origine d'un nombre croissant de divorces, rapporte The Telegraph. Plus particulièrement, 20 % des demandes de divorce traitées par le cabinet faisaient référence à Facebook.
La prudence est de mise lorsqu'un internaute utilise les réseaux sociaux pour entretenir des flirts à l'insu de son partenaire. Les messages de séduction ou d'ordre sexuel découverts (volontairement ou non) sur Facebook par le partenaire «trompé» seraient la cause d'un grand nombre de divorces.
Il est à remarquer que de plus en plus, ces messages servent de preuves devant la justice pour témoigner du comportement fautif de son partenaire chaud lapin.
Comme l'explique The Telegraph, les avocats spécialisés en divorce pensent que l'explosion de la popularité des réseaux sociaux - qui permettent de retrouver de vieux amis ou d'établir de nouveaux contacts - pourrait contribuer à ce qu'une personne soit tentée d'entretenir un flirt en secret avec d'anciennes flammes ou les premiers amours de jeunesse.
Des informations trouvées sur des sites tels Second Life et Bedo seraient aussi mises en cause lors des divorces. Plusieurs exemples de séparation, causés en partie par les réseaux sociaux, sont mentionnés par The Telegraph:
- Une conférencière, Emma Brady, a su que son mariage était terminé lorsque son mari en a fait l'annonce sur Facebook;
- Une femme de 28 ans a déposé une demande de divorce dès qu'elle a su que l'avatar de son mari entretenait une relation avec l'avatar d'une femme, strictement dans le monde virtuel.
par Aude Boivin Filion