Une nouvelle ressource en ligne pour les victimes de stress post-traumatique et les professionnels de la santé vient de voir le jour.
Créé par l'institut universitaire en santé mentale Douglas, Info-TRAUMA se présente comme étant «un outil de référence et de diagnostic unique en son genre destiné aux victimes d'événements traumatiques, à leurs proches et aux professionnels de la santé».
Selon l'institut, une récente étude de CNS Neuroscience & Therapeutics démontretait qu'au Canada, plus de 76% de la population a été exposée à un événement pouvant engendrer des symptômes de trouble de stress post-traumatique (TSPT) et environ 800 000 personnes en souffrent actuellement.
Pourtant, le TSPT et les tristes conséquences qui peuvent en découler chez ceux qui le vivent (comme la perte du sentiment d'invulnérabilité), serait méconnu de la population en général. Aussi, lorsqu'elles y sont confrontées, les victimes ne comprennent pas nécessairement ce qui leur arrive.
Avec ce site, le professeur Alain Brunet, Ph.D., psychologue et chercheur spécialisé dans le domaine à l'Institut Douglas, et son équipe espèrent démystifier le TSPT et aider les personnes qui en sont atteintes à mettre un nom sur ce trouble, à prendre soin d'elles et à obtenir de l'aide.
Pour ce faire, le site présente des études de cas, une liste de références par pays (38 pays à ce jour), un test d'auto-diagnostic, des capsules vidéos et des fiches d'informations préparées par des chercheurs et des cliniciens ainsi que des trousses de triage et de diagnostic pour les médecins, infirmières et spécialistes des troubles de la santé mentale.
Malgré la popularité des différents médias sociaux comme Facebook et Twitter et ce, même dans le domaine médical, ce nouveau site ne semble pas encore avoir de comptes dédiés sur ces derniers, mais il offre tout de même la possibilité aux internautes d'en faire la promotion en publiant le contenu dans leurs profils. L'institut universitaire Douglas a lui son compte dans les deux médias sociaux et a déjà publié des informations au sujet du site chacun d'entre eux: Twitter et Facebook.
(Source: Institut universitaire Douglas)
par Karine Charbonneau