Une série de propositions favorisant le partage libre de l'information et éventuellement le choix de logiciels libres a été acceptée par le conseil de ville de Vancouver. Dès l'automne, un plan d'action pourrait être mis en place.
La ville souhaite ainsi se rapprocher de ses citoyens, «qui sont ceux qui paient pour les informations qu'[elle collecte]». Andrea Reimer, la conseillère municipale à l'origine du projet, croit que la motion permettrait d'améliorer la transparence, de réduire les coûts et de créer des produits dérivés de ces données plus facilement.
Reimer souhaite que la ville se tourne davantage vers des logiciels libres, le temps venu de remplacer ceux qu'elle utilise présentement. Elle croit toutefois que ses pairs manquent d'information sur le sujet et que de la sensibilisation sera nécessaire.
D'ici à ce qu'un plan d'action officiel soit adopté, probablement à l'automne, certains changements seront implantés. Par exemple, les vidéos des séances du Conseil de ville, qui sont présentement disponibles que sur Internet Explorer, seront désormais disponibles dans un format libre, pour en favoriser l'accessibilité.
Les principes incluent l'obligation potentielle pour l'administration municipale d'identifier de nouvelles opportunités de distribution de ses données, d'indexer, publier et syndiquer ses contenus sur l'Internet, en privilégiant les standards ouverts d'interfaces et de formats, le développer un plan pour numériser et distribuer les données d'archives, de s'assurer que les données recueillies par la ville et collectées par des parties tierces ne soient pas dans des formats propriétaires et qu'elles puissent être distribuées et finalement d'établir une licence qui permette à toutes les municipalités, toutes les entreprises et éventuellement le public d'utiliser les logiciels développés par la ville.
Une quinzaine de citoyens se sont adressés au Conseil de ville au sujet du projet; tous y sont favorables.
Après Toronto, Vancouver serait la deuxième ville canadienne a avoir pris officiellement ce genre de mesures.
(source: CBC)
par Gabriel Rodrigue
J'ai hâte de voir ce genre d'initiative dans tous nos niveaux de gouvernement... Du fédéral au scolaire.
Le mythe du "on doit payer le gros prix pour paraître big" est ancré très (trop) profond dans l'esprit de nos gestionnaires (élues et fonctionnaires). C'est d'ailleurs le genre de situation qui nous a amener à payer des compteur d'eau 3 fois le prix.
Pour Quand ce virage aux logiciels libres pour le Québec!!!?
«...Sans lancer le moindre appel d'offres, le ministère de l'Éducation a accordé un contrat de 1,32 million à Microsoft pour acquérir 1800 licences de la suite de bureautique Microsoft Office Professionnel 2007...» C'est honteux!
A quand le même genre d'initiative de la part de nos gouvernements au Québec
Souvent les gens disent que le libre est moins bon, moins performant et moins convivial. Il en est rien, il se compare largement au produit du même genre commercial.
Prenons pour exemple la suite MS Office une suite de très bonne qualité existe dans le libre sous le nom de Open Office, elle reprend l’essentiel de la suite payante, elle peut ouvrir directement les documents fait par la suite payante.
Pourquoi dans nos écoles continuons nous a payé pour des suites comme MS Office ?
Simple Microsoft offre la suite a un prix ridiculement bas moins de 50$ par poste, il s’assure ainsi que les futures travailleur qui sont nos enfants connaisse leur produit et rechercherons a l’utilisé au travail plus tard.
Pourquoi dans nos écoles les dirigeants joue le jeu de Microsoft ?
Il pense que leurs employés ne seront pas capables de faire leur travail avec un autre logiciel. Ce n’est que pure illusion et de la paraisse qui fait que les employés ne veulent pas utiliser les suites avec de faux prétexte. Les commentaires les plus fréquent utilisé est : je devrais tout réapprendre, je réponds non et encore moins que de passé de Office 97 ou 2000 à la nouvelle mouture que Office 2007. Il dise qu’ils ne pourront pas faire tout ce qu’ils font avec la suite Open Office, je réponds encore non, 98% des employés n’utilise même pas les fonctions avancer de la suite MS Office, plusieurs on peine a utilise les fonctions de base autre que le gras, italique et changement de police de caractère. Je voie encore trop souvent des documents ou les retraits des marges sont faire avec une tabulation ou encore pire des espaces, des sauts de page fait avec des retours a la ligne multiple.
Dirigeant et enseignent arrêter de prendre nos jeunes pour des cons, ils n’ont pas vaux préjuger et fausse peur.
Le libre au plus vite et des millions dans nos budgets pour des ressources pour aidé nos jeunes sur les vrais problèmes qu’ils ont !!
PS : le 1,32 million était juste pour le Ministère pas les écoles.
Entièrement d'accord avec les commentaires précédents. Je suis un travailleur privé, un professionnel qui transige avec le gouvernement du Québec. Je suis obligé de payer de ma poche les Windows, Office et autres quincailleries de Micro$oft si je veux gagner ma vie... parce que le gouvernement travaille avec Microsoft, et que c'est incompatible avec les logiciels libres. Donc, j'ai moins d'argent qui reste dans mes poches à cause de leurs décisions. Même si j'ai déjà siégé sur un comité d'usagés, mes commentaires ne font pas le poids. Ils se foutent de Linux et compagnie. Il faut suivre ce qu'ils imposent si on veut continuer à mettre du beurre sur le pain. Par contre, j'ajouterais que dans certains cas, nos dirigeants prennent la recette Microsoft parce qu'ils manquent d'expérience en informatique et qu'ils se fient sur le "support" et sur ce que des "conseillers" leur recommandent.
L'image d'un disque flexible dont l'utilisation remonte à Mathusalem illustre cet article sur Vancouver et les logiciels libres.
Pour un site techno, il est grand temps pour vous de renouveler votre banque d'images!
Armand Paré de Sherbrooke