En février dernier, une intervention de l'AFACT a mené à l'arrestation de Craig Garrugia, un Australien de 26 ans. Vendredi, Garrugia a obtenu sa sentence.
Selon le juge, le pirate aurait appartenu à un groupe menant une «conspiration criminelle organisée», PreVail, qui a diffusé sur Internet plusieurs centaines de films.
Alors qu'il aurait pu devoir payer près de 40 000$ américains pour chacun des 5 titres piratés et subir 5 ans de prison, le pirate, qui a plaidé coupable, a été condamné à payer un peu moins de 4 000$ américains et a été placé en probation pour 18 mois.
Bien que la sentence soit plutôt légère, l'AFACT, l'Australian Federation Against Copyright Theft, espère qu'elle enverra un message clair: «le piratage en salle est un crime et la technologie permettant d'identifier, de retracer et de poursuivre les pirates existe.» C'est grâce à un filigrane incrusté à la pellicule d'un film piraté que les policiers ont pu retracer d'abord le cinéma où le film a été projeté, puis coincer le pirate.
Rappelons que plusieurs films sont piratés dans les salles du Québec, particulièrement à cause du bilinguisme de plusieurs salles de cinéma. L'Association des propriétaires de cinémas du Canada offre d'ailleurs des récompenses de 500$ aux employés de cinéma qui signalent une infraction aux autorités policières.
(source: AFACT)
par Gabriel Rodrigue
"L'Association des propriétaires de cinémas du Canada offre d'ailleurs des récompenses de 500$ aux employés de cinéma qui signalent une infraction aux autorités policières."
Vive la gestapo...
Vive la délation, les stool
Bonbon? Je vais vous dire qu'il y a pas mal plus bonbon que ça. Des violeurs d'enfant qui s'en sortent encore plus facilement ça, des saoulons qui tuent quelqu'un alors qu'ils ont déjà 14 condamnations pour facultés affaiblies , et après on devrait être plus sévère pour un crime , bien que non acceptable , est de la broutille comparé à ceux ci-haut mentionné.
Vive le capitalisme "corporate law" sauvage. Les dirigeants de banque, de Wallstreet et autre monstre de l'économie bousillent l'économie et se sauvent avec la caisse sans craindre plus qu'une tape sur les doigts....Qui sont les vrais pirates? C'est ça la question qu'en tant que société nous devons nous poser.
on rentre dans les questions d'éthiques. Au québec on la méchante manie de toujours critiqué les autres avant de se regarder nous même. Bien souvent on critique l'autre pour un fait et on le fait nous même sans vraiment prendre conscience de ce que nous faisons. Avant de trop critiquer, on devrait peut-être se regarder.
@paspanique: Tiens, en v'là un autre qui a pas pris son Zoloft à matin. N'importe quelle occasion pour te lancer dans ton délire.
He ben... s'ils offraient 500$ au simple citoyen et client de la salle.....aux lieu de simplement l'employer qui peu facilement ce faire corrompe.
1: ils en attraperaient pas mal plus...
2: avec cette offre, ils feraient bien plus peur aux criminels... chaque personne dans la salle est susceptible de la dénoncer...