Des chercheurs anglais lanceront l'an prochain cinq poissons robots dans la mer au nord de l'Espagne pour détecter les sources de polluants sous l'eau.
Développés par l'entreprise britannique BMT Group ainsi que par des chercheurs de l'université d'Essex, les cinq poissons robots font 1,5 mètres de long, soit environ la taille d'un phoque. Le robot, qui à la forme d'une carpe et qui imite à merveille le mouvement d'un poisson, aura coûté plus de 35 000$ pièce à produire. Ils sont tous équipés de senseurs pour détecter les sources de polluants pouvant s'échapper de la coque des navires ou encore de conduits sous-marins.
Par ailleurs les poissons robots se déplacent de façon autonome sans l'aide d'un contrôleur à distance. Ils peuvent se déplacer ainsi librement pendant 8 heures, soit la durée d'autonomie de la batterie. Lorsque la batterie est faible, le robot retourne vers sa base, un cylindre, où il peut faire le plein d'énergie et transmettre, via un réseau WiFi, les données recueillies.
Le projet de trois ans, financé par la Commission européenne, s'amorcera donc dans le port de Gijon en Espagne et s'étendra par la suite, s'il s'avère concluant, à d'autres étendues d'eau comme des lacs ou des rivières.
(Source: BMT Group)
par Marc-André Brouillard
Sans vouloir etre rabat-joie, ça va etre beau ça dans les fillets des pêcheurs à 35000$ pièce
Et pour continuer sur le même élan.... être "manger " par un plus gros que lui.....il l'auras jamais vue venir (hihi)
et pourquoi une forme de poisson,,, un simple sous marin aurait pu suffir.
Je crois que cette expérience, si elle est concluante, servira de tremplin vers d'autres formes de surveillance. @"ah!", c'est un submersible en forme de poisson et il est trompeur, d'où l'intérêt sûrement.
Pour les filets de poisson, j'y vois des risques également, les mailles diffèrent selon le type de pêche pratiquée et il y en a de toutes les tailles. Éventuellement les robots déployés seront sûrement de différentes grosseurs et fomes (crabes, muraignes, etc...) et adaptés aux différentes zones.
Pour la chaîne alimentaire, je ne crois pas qu'il y ait trop de risques, pas de chair ni de sang, les prédateurs ne devraient pas les avoir dans leurs collimateurs, par contre certains priment leurs recherches autrement que sur l'odorat ou la chaleur animale, je ne sais pas trop.
Au final je trouve ce jouet vraiment pas mal mais les possibilités ne seront pas que louables.
En espérant que le pauvre poisson ne termine pas ses jours en sushis ou en morceaux dans un sandwich aux tomates (automate) o))