Le logiciel d'une entreprise de Gatineau fait bonne impression auprès des corps policiers qui combattent la prolifération de la pornographie juvénile sur Internet, rapporte cette semaine le Journal de Montréal.
BlueBear est déjà utilisé par plusieurs corps policiers canadiens et internationaux, notamment en Australie et en Nouvelle-Zélande, en plus d'être présentement testé par le FBI américain. La Gendarmerie royale du Canada (GRC) devrait quant à elle déterminer à la fin du mois de mars si elle dotera ses enquêteurs du logiciel.
Le programme, développé par la société BlueBear Law Enforcement Services, permet aux policiers de chercher et de trier rapidement dans l'ordinateur d'un présumé pédophile les photos qui peuvent constituer de la pornographie. Les policiers n'ont ensuite qu'à déterminer celles qui sont un motif suffisant pour arrêter les suspects.
Afin de déterminer les photos qui sont compromettantes de celles qui sont inoffensives, BlueBear analyse les couleurs et le contraste de toutes les images.
Selon les statistiques des corps policiers canadiens, les ordinateurs des suspects contiennent généralement des centaines de milliers de photos, ce qui fait perdre beaucoup de temps aux policiers qui doivent les regarder une à une.
« Notre logiciel diminue de 80 à 92% le nombre d'images devant être vues par un policier, a expliqué au Journal de Montréal, Antoine Normand, le président de BlueBear. Aucun autre outil informatique dans le monde n'arrive à faire ça. La marge d'erreur du logiciel est nulle. »
Selon le Centre canadien de la protection de l'enfance, le ministère de la Sécurité publique du Québec et Statistique Canada, la pornographie juvénile serait une industrie qui génère plus de 2 milliards de dollars par année. Au Canada seulement, plus de 205 000 ordinateurs contiendraient des images à caractère pornographique impliquant des mineurs.
(Avec la Presse Canadienne et le Journal de Montréal)
par Christian Leduc
Très bonne idée ce logiciel mais comme d'habitude c'est un produit québecois déjà utiliser dans quelqu'un pays et le Canada sera le dernier à l'utiliser.
Pis si ça se trouve, lorsque la compagnie va se faire un nom avec le logiciel, on va le vendre à des intérêts états-uniens.
Pas seulement ça, vu que ce logiciel a fait ces preuves, il ne sera pas gratuit parce qu'il vient de nous, croyez moi, nous allons le payer trois fois plus cher que les States pour l'utiliser.
De plus, ce logiciel fait peut être sauvé beaucoup de temps au policier, mais ça ne permet pas d'intercepter les pédophiles sur le net, alors il faut les attrapés avant afin de pouvoir utiliser ce logiciel sur leur ordinateur.
Est-ce-que vous prenez la peine de lire l'article avant de laisser des commentaires? Le premier commentaire dit que le Canada sera le dernier à l'utiliser et pourtant : "BlueBear est déjà utilisé par plusieurs corps policiers canadiens" en plus d'avoir la GRC qui teste le produit en même temps que le FBI.
BlueBear parce que Pedobear? :D
Ils analysent en ligne dans votre ordi ou après l'avoir saisie?
N'importe quoi pour améliorer notre capacité d'arrêter les pédophiles est une bonne chose. Ce logiciel, même s'il n'est pas parfait (comme par exemple, la personne peut avoir effacé les photos avant de se faire arrêter, ou encore, la personne a peut-être pas de photos mais des vidéos), mais c'est un pas dans la bonne direction. Bravo!
Super ça ! Si ça fait gagner du temps et donc permet d'inculper plus rapidement et qui sait, plus de pédophile....this is a damn good thing !!!