Le géant informatique américain IBM a conclu un accord pour mettre fin à certaines accusations portées contre lui, a annoncé mardi la Securities and Exchange Commission (SEC), l'autorité boursière américaine.
Le groupe était accusé d'avoir trompé les analystes sur les impacts possibles de sa décision de comptabiliser les allocations de stock-options comme des dépenses, selon la SEC. IBM n'a pas été condamné à une amende, et n'a ni admis ni nié les faits qui lui étaient reprochés, ont indiqué les autorités de régulation américaines.
"IBM a trompé les investisseurs en ne divulguant pas les informations qui leur auraient permis de déterminer de manière précise l'impact qu'aurait sur ses résultats financiers sa décision de comptabiliser les stock options comme des dépenses", a déclaré dans un communiqué le responsable de l'application de la réglementation à la SEC, Scott Friestad.
"Les faits sont particulièrement troublants car la décision de divulguer ou non les informations était en partie motivée par la réaction attendue et les interprétations prévisibles des analystes", a-t-il ajouté.
Dans un communiqué, IBM a souligné que la SEC ne l'avait pas accusé de fraude sur les valeurs mobilières.
© La Presse Canadienne 2007
par la rédaction