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jeudi 23 juillet 2009 à 8H04

Les lock-outés du Journal forcent les portes


manifJdeM018barbosa.jpg

Les journalistes de Rue Frontenac ont marqué à leur manière hier l'anniversaire des six mois de lock-out. Les lock-outés du Journal de Montréal ont défié une injonction leur interdisant d'entrer sur le terrain du quotidien. Ils ont forcé les portes pour entrer dans leurs anciens bureaux.

Évidemment, ce conflit me touche plus personnellement que la majorité des citoyens. Je l'admets en partant. Je suis journaliste, je connais beaucoup de lock-outés et quelques cadres aussi, et je suis aussi en conflit avec TVA Publications (via l'Association des journalistes indépendants du Québec dont je fais partie du CA), une filiale de Quebecor qui impose un contrat totalement inacceptable à ses journalistes pigistes.

Si la direction du Journal de Montréal agit comme le fait TVA Publications face aux revendications de l'AJIQ, je comprends totalement les lock-outés d'être fâchés et de vouloir faire quelque chose comme d'envahir la salle des nouvelles où ils ont travaillé pendant de nombreuses années comme le souligne RueFrontenac. Les lettres de demande de dialogue restent sans réponse. Les contrats sont imposés. Bref l'avenir ne semble pas rose pour ce conflit. Et pire comment les cadres et les lock-outés pourront retravailler ensemble?

Le pire dans tout ça ? Il semble que les citoyens lisent toujours le journal sans voir un iota de différence ? Ah oui. Alors c'est mauvais pour l'avenir du journalisme car finalement cela veut dire qu'un quotidien n'a pas besoin de ses journalistes. Triste, vraiment triste.

Louis Préfontaine propose une alternative. Que les journalistes créent une coopérative puisqu'il semble que le modèle actuel soit mort. RueFrontenac est un bon départ non ?

Richard Thérrien fait remarquer que LCN n'a pas agit très journalistiquement et n'a parlé de l'invasion de la salle des nouvelles du Journal par les lock-outés que quelques secondes. Pendant ce temps RDI les suivait pas à pas.

Je me demande si plusieurs personnes ont fait comme moi et mes amis? J'ai annulé mon abonnement au Journal de Montréal lors du déclenchement du lock-out.

+++
La photo est de Rogerio Barbosa de Rue Frontenac


par Cécile Gladel



Suite au non-respect répété de la netiquette Branchez-vous (attaques personnelles, insultes, propos diffamatoires...) par plusieurs commentateurs, nous avons pris la décision de fermer les commentaires jusqu'à nouvel ordre. Les blogues d'opinions de Cécile Gladel, Pascal Henrard et Gérald Larose sont concernés par cette mesure.

Merci de votre compréhension

L'équipe de Branchez-vous

VOS COMMENTAIRES


Cet article a reçu 34 commentaires


  • JEFFAB a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Je m'en sacre du JDM ... C'est juste un autre torchon de Québécor, qu'il soit en lock-out ou pas ...

  • Jaurès Jean a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    @ Mme gladel


    "(via l'Association des journalistes indépendants du Québec dont je fais partie du CA)"
    ON S'EN FOUT.Tu as encore besoin de te mettre en valeur, ce qui nous démontre le manque d'estime de toi.

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Solidarité ?
    "La solidarité est le sentiment de responsabilité et de dépendance réciproque au sein d'un groupe de personnes qui sont moralement obligées les unes par rapport aux autres. Ainsi les problèmes rencontrés par l'un ou plusieurs de ses membres concernent l'ensemble du groupe. La solidarité conduit l'homme à se comporter comme s'il était directement confronté au problème des autres, sans quoi, c'est l'avenir du groupe (donc le sien) qui pourrait être compromis."
    ...
    "La solidarité humaine est un lien fraternel et une valeur sociale importante qui unissent le destin de tous les hommes les uns aux autres. C'est une démarche humaniste qui fait prendre conscience que tous les hommes appartiennent à la même communauté d'intérêt.
    "

  • Sky a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Je. Je. Je. Moi, moi,moi moi... :-)

  • Jean a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Bonjour Cécile,

    Selon moi, Les lock-outés (quel beau mot français !) du Journal de Montréal ont forcé les mauvaises portes.

    C'est les portes du domaine à PKP qu'ils auraient dû forcer. Qu'attendent-ils pour le faire ?

  • Guy a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    "La sodilarité"
    Ça ne veut plus dire grand chose de nos jours.
    .
    Il arrive que certains groupes, utilisent ce mot pour leur propres intérêts, sans vraiment être solidaire envers d'autre causes ou groupes, quand la situation l'exige.

  • Cedric Labonte a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Bonjour madame Cécile. Je ne suis pas abonner à des journaux, revu ou autre lecture médiatique en particulier j'achète ou je lis ce qui me tente de lire au moment où cela me tente selon mes intérêts. D'autre part je trouve les journaux papier très "endormant" ces derniers temps et je les li presque uniquement quand je vais au restaurant, bref plus rarement qu'autrement. Maintenant vous n'êtes pas réellement neutre dans cette affaire, vous le dite vous-même d'entré de jeux. Bref vous vous demandez si un quotidien à besoin de journaliste suite à votre constat que personne n'y voit de différence réel. Moi je me demande surtout pourquoi personne n'y voit de différence réel, est-ce que vos amis journaliste ont dormi sur la switch ces dernières année? Pourquoi justement être l'esclave d'un système médiatique quand justement il pourrait contrôler leur médias en étant propriétaire de celui-ci (coopérative de travailleur). Est-il plus facile de vivre de son art et de son métier de journaliste protégé par un syndicats et des conventions? Vos amis ont-ils sacrifié au court des années leur liberté d'agir au profit de la sécurité? Autant de question auquel je n'ai pas de réponse car je ne connais pas en tant que travailleur votre domaine mais uniquement en tant que lecteur. A vous de voir. Bonne chance.

  • Cécile Gladel a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Jean: ils ont déjà été manifester devant la résidence de PKP et Julie Snyder. Celle-ci était seule à la maison avec les enfants et elle n'a pas trouvé ça drôle. Ce que je comprends.
    Il y a aussi une injonction de la cour qui les empêche de manifester devant les résidences des cadres et de PKP.
    Mais bon une injonction leur interdisait aussi d'entrer sur le terrain du Journal.

    En passant, je regarde le journal de temps en temps dans un resto. Moi j'y vois une différence mais bon c'est mon opinion d'ex-abonnée.

    En passant, je ne dis pas que le syndicat est parfait. Les lettres envoyées aux pigistes n'étaient l'idée du siècle (les journalistes permanents regardent trop souvent les pigistes de haut et non comme des collègues qui ont choisi une autre voie)...Ils ne sont pas très objectifs lorsqu'ils parlent de Quebecor sur RueFrontenac. Je trouve aussi que certaines de leurs méthodes sont parfois enfantines...

  • Cedric Labonte a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de Guy
    Signaler ce commentaire

    Bonjour Guy, en fait la solidarité quel soit syndical ou autre est toujours une question d'intérêt. Les gens sont souvent solidaire avec des gens qui paraissent "faible" en apparence sans mesure toute la porté de leur solidarité face à ces personnes dites "faibles". Bref je peux bien être solidaire avec les journalistes mais pour moi, les gens qui m'entoure, le fait que ceux-ci retourne travailler à un prix meilleurs pour un journal où il n'y a même pas de différence quand ils y sont ou pas est-ce vraiment vouloir le bien de la profession? De ces gens? Suis-je solidaire que pour des raisons de politico-correct? Au contraire de me rendre solidaire avec leur cause, Cécile à soulevé dans son argumentation des doutes sur l'utilité de l'être. D'autre part si être solidaire c'est de s'abonner ou désabonner à un quotidiens payant je dois être très peu solidaire de nature. Moi j'achète des revues ou journal pour me donner une vision parmi d'autre, me divertir d'autre fois, m'informer sur certaines nouveauté mais pas pour être solidaire au dépend du contenu, c'est pour cela que je ne m'abonne pas, j'attend de voir un aperçu avant d'endosser, d'acheter, un contenu.

  • guilbos a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    En achetant le JdeM on encourage un patron intransigeant sans pitié pour ses employés. En achetant La Presse on encourage un des plus grans trou-d'culs que le Québec ait connu (Desmarais/Power). En achetant Le Devoir on encourage un journal indépendant, pas vrai? Pas si sûr que ça. Sur le conseil d'administration du Devoir siège le principal conseiller de notre PM M. Jean Charest M. John Parisella. Il faut se rendre à l'évidence le journalisme indépendant n'est vraiment pas à la mode ces temps-ci.

  • Adolf a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Un beau mouvement d'imbéciles qui ont pensé que le fait de forcer des portes d'un édifice allait changer quelque chose à leur situation. La seule chose que ça prouve, c'est qu'ils ne méritent pas leur job pour encore plus longtemps !!


    J'aurais très simplement appelé la police et j'aurais fait arrêté tous ceux qui étaient entrés par effraction dans le building. S'ils peuvent faire 1 nuit en prison, ça va peut-être leur mettre du plomb dans la tête (quoi que je suis pas sur s'ils en ont une, faudrait vérifier).


    Ces gens vivent avec des salaires faramineux pour le peu qu'ils font, ont des conventions qui sont trop exigeantes et en demandent encore plus. Je l'ai toujours dit et je le dis encore, les syndicats sont une nuisance pure et simple sur cette Terre.


    Ils font des "actes braves" de ce genre pour prouver quoi au juste ?? Qu'ils sont intelligents ?? Qu'ils vont montrer au boss qu'ils peuvent le faire chier ?? Qu'ils vont pas se laisser marcher sur les pieds ??? Il tient votre emploi entre ses mains, il s'en criss complètement de vos réactions d'enfants de 3 ans.


    Un moment donné, tout ce qui monte redescend et comme les finances du monde sont pas très hautes, va falloir encaisser une perte les tit syndiqués sinon vous allez perdre votre emploi directement.


    Je travaille au privé et j'ai dû, comme le reste du monde, prendre ce qu'on m'offre pour l'instant et vivre avec. Je dépense un peu moins et j'arrive à vivre aussi bien. Pas besoin de faire chier le peuple et faire des manifs inutiles.


    Faudrait qu'ils grandissent un peu ces imbéciles.


    Abat les syndicats !!

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    @ Adolf
    Pauvre tit chien!

  • Guy a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Cécile, tu dis que les journaliste vous regardent de haut, vous les pigistes.
    .
    Ils vous considère comme étant moins......important.
    .
    Comment fais tu pour être solidaire, de personnes qui te regarde de haut ? Qui, fort probablement, te considère comme inférieur à eux ?

  • Cécile Gladel a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Guy: pas tous et ce n'est pas en ayant la même attitude que les choses changeront. Je ne me gêne pour le leur dire mais pour moi la solidarité est importante même si certains nous considèrent moins journaliste...Il y a aussi une méconnaissance du métier de journaliste pigiste. On pense que c'est en attendant et non un choix. Alors que pour la grande majorité de mes collègues c'est un choix.
    Je vous encourage à lire ce billet d'ailleurs de ma collègue Marie-Julie Gagnon qui a refusé une possibilité d'emploi à temps plein: http://taxibrousse.wordpress.com/2009/07/10/je-suis-comme-je-suis/

  • Guy a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Merci pour les précisions Cécile.
    .
    Intéressant son article.
    C'est le choix de rester travailleur autonome.
    Il y a de sérieux désavantages à être travailleur autonome.
    Quand l'on prend de l'âge, on voit les choses un peu différemment.
    Aucune protection monétaire quand on a des ennuies de santé, pas de vacances payées, pas droit au chômage etc etc etc.
    .
    Ça va faire pas loin de 29 ans que je suis travailleur autonome et si ma conjointe n'avait pas un bon travail depuis 5 ans, je m'arracherais les cheveux.....comme sur la photo de ta consoeur dans son article.
    .
    Je n'entrerai pas dans les détails, mais quand la maladie frappe, et que le fric n'entre plus.........tu te demande si tu n'aurais pas mieux fait de te trouver un emploie dans lequel tu as une certaine couverture de protection.
    .
    Par contre le travailleur autonome a une grande liberté, en autant que ton travail te rapporte suffisamment de fric, naturellement.

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de guilbos
    Signaler ce commentaire

    Parisella le roi du marketing de Bourassa au Devoir? Celui qui nous a VENDU le "nouveau" Jean Charest? Intéressant...
    .
    Et pour Branchez-Vous... tu a des infos? M'es d'avis qu'ils ne doivent pas être aussi indépendants que leur slogan "principal portail d'information indépendant" le prétends, maintenant.

    .
    Tousss n'en meurent pas mais tousss en sont atteints

  • guilbos a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de LusTuccC
    Signaler ce commentaire

    Pour Branchez-Vous je ne sais pas. Ça mériterait une petite enquête. Pour Parisella au Devoir c'est certain. De temps en temps il nous pond même un p'tit éditorial qui fait beaucoup réagir les abonnés au Devoir dont je fais toujours partie.

  • Cécile Gladel a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Une enquête sur BV si vous voulez mais vous pensez vraiment que le propriétaire influence mon billet quotidien et ceux de mes collègues ?

  • Guy a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Cécile, peut être........indirectement.

  • guilbos a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de Cécile Gladel
    Signaler ce commentaire

    "Une enquête sur BV si vous voulez"

    Etes-vous en train de nous dire que vous allez enquêter et nous divulguer les résultats sur les liens éventuels de Branchez-Vous avec les hautes sphères de la finance, des pétrolières ou d'autres groupes de presse?
    Très bonne initiative! Ça montrerait votre grande indépendance c'est certain.

  • Cécile Gladel a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Guy et comment ferait-il pour m'influencer puisque le dernier contact avec lui date d'un an au moins??
    Je vous ai dit que la seule directive que j'ai est que ça doit être un événement sur le web et non dans les médias traditionnels. C'est tout.

    Guilbos : ah non c'est vous qui voulez savoir, pas moi car honnêtement je n'ai aucun intérêt à le faire et surtout pas le temps. Désolée mais si je ne suis pas payée pour faire mon travail, je ne sais pas comment je payerai mon loyer.
    Et ce n'est pas une question d'indépendance mais d'intérêt car c'est aussi la grande liberté des pigistes, pouvoir travailler sur des sujets choisis, en général.

    Je ne sens aucune pression et une liberté totale de la part de mon client, pourquoi j'irai enquêter?

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    En tk à vous voir répéter les publi-reportages de de Microsoft comme vous le faite, il y a de l'industrio-Sympatico-MSN la dessous.
    http://techno.branchez-vous.com/actualite/2009/07/windows_live_messenger_fete_se.html

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Et puis avec tout un pan de votre entreprise axée sur la publicité-marketing...
    Tout le monde (?) sait que les publicitaires sont les putes-pushers des Industriels

  • Cedric Labonte a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Pour le travail autonome j'ai travailler pour d'autres compagnies dans divers domaines et maintenant je travail à mon compte depuis quelques années. Pour ma part je ne reviendrais jamais en arrière. J'y gagne en liberté de mouvement, de gestion de temps et autres. Par contre bien entendu je n'ai pas toute les protections mais il est quand même possible de se regrouper dans une association de travailleur ou dans une chambre de commerce pour se payé un minimum d'assurance. On peut aussi choisir de payer ou non des rentes du québec et j'en passe. En fait un travailleur autonome de toute façon accepte de prendre des risques et sacrifié un peu de confort et de sécurité pour avoir d'avantage de contrôle sur sa vie. C'est un choix de vie. J'aime bien le témoignage de Marie-Julie Gagnon , très intéressant. Merci

  • guilbos a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de Cécile Gladel
    Signaler ce commentaire

    Désolé Mme Gladel, j'avais mal saisi le sens de votre message initial. J'avais pensé que vous vouliez enquêter sur les influences de Branchez-Vous.
    Tant pis pour nous!

  • guilbos a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de Cedric Labonte
    Signaler ce commentaire

    En tant que travailleur autonome depuis 5 ans dans un autre domaine je comprends un peu le sens de votre message. Je ne reviendrais pas non plus en arrière malgré la relative insécurité de mon statut.
    Et mois aussi quand j'arrive chez un client je suis vu comme un intrus ou un voleur de job par les employés permanents.

  • Harold a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Je lis occasionnellement le Journal de Montréal. C'est vrai, je ne vois pas de différence entre le contenu d'aujourd'hui et d'avant le lock-out. Le monde médiatique a changé avec Internet. Je ne crois pas que la CSN s'en soit rendu compte encore.

  • Cedric Labonte a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de guilbos
    Signaler ce commentaire

    Bonjour Guilbos, il faut dire que le travail autonome existe depuis fort longtemps. C'est plutôt le travail de salarié qui est récent. Personnellement je respect ceux qui font le choix d'être employé mais à mon avis la sécurité qu'ils obtiennent ainsi ils l'ont souvent au détriment de leur liberté, parfois même dans certains cas c'est de l'esclavagisme camouflé. Bien entendu y en a qui vont dire que quand si tu es malades tes assurances d'employé paie, mais d'un autre côté nombre d'entreprise juste le fait de prendre congé parce que ta blonde ou toi-même tes malades (grippe, gastro ...) c'est presque un règlement de compte, faut que t'arrive avec un papier médical et j'en passe, j'ai connu ça. Et puis la csst pas besoin de vous décrire ce que cela vaut. Tandis que quand tu travail à ton compte tu appels tes client, tu expliques ta situation et inquiétez vous pas le client est compréhensif dans ce genre de maladie là et tu fixe un autre rendez-vous, c'est tout. C'est un exemple parmi d'autre. Ce qui me fait rire par contre c'est souvent les gens qui vont te dire, tu fais ça parce que tu attend d'avoir une meilleurs job, je compte plus le nombre de fois où je me suis fait dire ça. C'est s'en parler de tout ceux qui te souhaite presque de faire faillite pour te dire qu'ils avaient raisons. Bref travailler à son compte c'est un choix personnel qui se prend souvent contre vent et marée et où l'on doit apprendre à gérer aussi ces finances quand cela va bien pour les temps plus dur. Mais le matin où ça me tente je prend une marche et je vais faire un tour dans le vieux québec par exemple. J'ai pas besoin d'attendre la fin de ma journée, d'attendre mes vacances ou autres. Je sais certe pas ce qu'est une fin de semaine, par contre moi je peux contrôler mon agenda afin de me donner le temps de regarder le soleil se coucher avec ma blonde et puis je suis dans mes manières de faire, avec le monde que je choisis.

  • Guy a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Comme je l'ai dit antérieurement tout près de 29 ans de travail autonome.
    Je ne sais pas votre âge Guilbos, et Cédric (et les autres qui sont travailleurs autonome).
    .
    Être libre et faire ses propres choix, c'est très valorisant.
    je ne peux pas cacher que je n'ai pas fait de fric, j'en ai fait.
    Si non, je serais allé travailler comme employé ailleurs sans aucun problème compte tenu de mes capacités.
    .
    Ce que j'apprécie le plus de ce statut(travailleur autonome): Si tu fais du fric, c'est grâce à toi, si tu en perd (Ça m'est aussi arrivé...au début) tu n'a personne autre que toi à blâmer.
    .
    J'ai eu de nombreuses offres d'association que j'ai refusé.Un associé ça t'enlève la liberté de choisir ce que tu veux ou pas faire comme contrat.
    .
    C'est surtout avec mon ébénisterie que j'ai eu de belles opportunités......dans le chocolat, ce n'est pas bien payant, mais j'aime beaucoup ce travail.

  • Cedric Labonte a dit le 23 juillet 2009
    en réponse au commentaire de Guy
    Signaler ce commentaire

    Bonjour Guy, les autres s'il y a lieu. Effectivement en fait être travailleur autonome c'est accepté d'avoir des échecs et des réussites mais aussi savoir que ça vient de nos décisions. C'est devenir responsable de son gagne pain. Certaines personnes qui aiment blâmer les autres ont un peu de la misère avec ça je dois dire, car c'est plus facile de blâmer le boss, le gouvernent, l'autre employé que soi-même.Ensuite travail à son compte c'est à quelques part c'est aussi faire ce qu'on aime. Moi en informatique, recyclage et cie j'aime bien le contact avec l'humain, je vais chez les gens, j'y travail, mais je discute aussi, j'apprend à connaitre des gens de partout, d'ailleurs j'ai quelques client de ton coin, bref contrairement à quelqu'un qui est caissier par exemple et qui voit le client entre deux bip de caisse moi j'ai le temps d'approfondir. Bien entendu j'en vois aussi parfois de tout les couleurs mais bon y a du bon, y a du mauvais. Pour les association je n'aime pas la perte de liberté de choix, effectivement, mais aussi parfois les risques d'arnaque, un de mes clients c'est fait "emprunter à vie" une forte somme par un associé qui a fait comme elvis, disparu sur une île déserte. Faut être prudent disons car comme tu disais au début on n'a que soi à blâmer.

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Quand il y a coupure (rationalisation dira la compagnie), il y a des salariés de longue date qui se retrouvent complètement désemparés, trop habitués à leur travail routinier.
    À la longue, parce que trop habitué de se faire biberonner par la compagnie, ça fait mal de devoir se prendre en charge par soi-même. C'est pas donné à tout le monde d'avoir la créativité et la débrouillardise de se rvirer suun dix cennes ...
    Mais comme on dit,la nécessité est la mère de l'invention! (pas Frank Zappa ;-)

  • LusTuccC a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    En ces temps troubles, les travailleurs autonomes n'ont pas au dessus de la tête cette épée de Damoclès d'être à la merci des coupures..

  • vogueT a dit le 23 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    Être travailleur autonome,c'est une fierté personnel et personne ne vole le job d'un autre.Du travail ,il y en a pour tout les gens sur la planète,il suffit seulement de bien vouloir lever son gros cul et d'y aller en chercher.


    Je l'ai été pendant près de douze ans et je n'ai jamais manqué de travail,c'est plutôt le contraire qui se produit,les gens te cherche pour t'en donner.Moi ,j'étais dans le transport et comme dans bien d'autres métiers,il faut savoir se lever et apprendre car,quelque soit le travail que vous faites,nous nous devons de traverser une sale jungle et apprendre a survivre.Et se n'est surtout pas les gouv. qui vont vous apporter l'aide nécessaire a votre survie.


    Félicitation a Mme. Gladel et surtout ,ne lâché pas prise,un jour vous serez apprécié de votre travail,il faut en vivre l'expérience pour en comprendre le vrai déroulement et de voire toutes les sortes d'insectes qui vous surveille.


    Moi,quand je vais sur la route ,je peu vous dire instinctivement si c'est un chauffeur d'une compagnie ou un autonome et sa se remarque a la vue du camion et a la façon de le voire aller.

    Un petit conseil,vous devriez apprendre a vous former un groupe qui se soutient mutuelement entre pigistes et s'est se qui ferais votre force.On ne vole jamais le travail d'un autre,on ne prend que tout simplement se qu'il passe sans se culpabiliser.

  • Sky a dit le 24 juillet 2009 Signaler ce commentaire

    @VogueT
    Quand même tombe pas dans le panneau.
    Cécile n'est nullement à plaindre. Et elle a du cash en masse. Car pour venir ici en tant que travailleur autonome, ça coûte.
    Mme Gladel, expliquez-nous ce qui vous a amenez à travailler ici au Qc ? Car plein d'amis à moi, travaille en France et sont payer pas mal plus cher qu'ici et leurs appart est payé. Malgré le fait qu'après 5 ans, le gouv Français refuse la citoyenneté à ces même travailleurs. Mais bon,je suis sûr qu'ici ont agis pas de tel.
    Alors expliquez-nous ce qui vous amène ici ?
    Pas capable de payer son loyer....quand même. Arrêter de vous prendre pour une enfant martyr. Aviez-vous le 100k pour devenir travailleur autonome au Qc ?






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