La semaine dernière, la Commission européenne a autorisé la culture d'une pomme de terre OGM.
Celle-ci a été mise au point par BASF et est le premier OGM autorisé par l'UE depuis 12 ans. Baptisée Amflora, la pomme de terre ne conserve que la partie de l'amidon qui intéresse les industriels.
La Commission européenne estime entre autres que la pomme de terre de BASF peut aider à optimiser «le processus de production et à économiser des matières premières, de l'énergie, de l'eau et des substances pétrochimiques».
La Commission laisse cependant aux États membres la liberté d'accepter ou non cet OGM. Certains, comme la Belgique, l'Italie et l'Autriche, ont déjà signifié qu'ils allaient s'opposer à cette culture. En France, le gouvernement va attendre l'avis du Haut Conseil des Biotechnologies. L'Allemagne, la Suède, les Pays-Bas et la République tchèque pourraient de leur côté aller de l'avant.
Or, l'autorisation en question a soulevé plusieurs réactions dans l'UE. De nombreux organismes ont dénoncé cette prise position, estimant qu'il s'agit d'un mépris des citoyens européens.
Même si la pomme de terre est présentée comme étant destinée uniquement à l'usage industriel et à l'alimentation animale, plusieurs organisations disent notamment qu'il y a un risque de présence dans l'alimentation humaine. D'autres disent craindre la présence d'un gène de résistance aux antibiotiques.
Par exemple, la Confédération Paysanne estime que «d'autres pommes de terre existent, non modifiées génétiquement, et qui ont une haute teneur en amidon». La Confédération dit aussi remettre en cause «l'indépendance de l'Agence Européenne de sécurité des Aliments».
De son côté, le député européen d'Europe Écologie José Bové a qualifié de «cynique» et d'«aberrante» la décision.
Par ailleurs, selon un sondage effectué sur le site Internet du Figaro, où il est demandé aux lecteurs s'ils approuvent le fait d'autoriser en France cette pomme de terre OGM, 28% ont répondu oui et 72% ont répondu non.
par Olivier Caron
Il ne faut pas accorder trop d'importance à ce que raconte le sieur José Bové qui est un loup trotskyste déguisé en grand mère écolo.
Cependant, nous autre en France, les manipulations génétiques de la bouffe, on n'aime pas. C'est la raison pour laquelle nos dirigeants
ont décidé d'ouvrir le parapluie du Haut Comité
Théodule qui va évidemment botter en touche
comme on dit en rugby.
En attendant la révolution des modifications
génétique et les sous qui vont avec, sont en train de nous passer sous le nez.