Les négociations pour la formation d'un gouvernement en Belgique viennent d'essuyer un nouvel échec.
Après trois mois de rencontres et de discussions, il n'y a toujours pas de rapprochement entre Flamands et francophones.
Depuis une semaine, les discussions butent sur l'avenir institutionnel et financier de la Belgique, notamment de la région de Bruxelles, francophone et lourdement déficitaire.
À l'issu des élections législatives du 13 juin, c'est le N-VA, le mouvement indépendantiste, principal parti de Flandre qui est sorti vainqueur du côté néerlandophone.
En conférence de presse, Elio Di Rupo, chef du parti socialiste francophone et pressenti pour devenir premier ministre s'est toutefois montré rassurant.
« Je ne souhaite pas la fin de la Belgique, c'est la raison pour laquelle il faut poursuivre le dialogue », a-t-il souligné.
par Stéphane Waffo
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