mercredi 17 mars 2010 à 7H21

Harper répond aux questions sur YouTube: quelques problèmes techniques


image:http://assets.branchez-vous.net/images/branchezvous/harperyoutube.jpg

C'est hier soir que le premier ministre du Canada Stephen Harper répondait aux questions que les Canadiens lui avaient posé sur le site de partage de vidéos YouTube.

L'exercice d'une quarantaine de minutes a d'ailleurs commencé avec une heure de retard, en raison de problèmes techniques.

1 800 questions avaient été posées par les internautes canadiens en vidéo sur la page TalkCanada de YouTube et Stephen Harper a répondu à celles qui ont été sélectionnées en fonction de leur popularité.

Lors de l'entrevue, animée par le vice-président et chef des services financiers de Google Patrick Pichette, Stephen Harper aborde divers sujets.

il répète notamment qu'il s'oppose à la décriminalisation de la marijuana. Dans la vidéo, il estime qu'un tel geste ne mettrait pas fin aux réseaux criminalisés.

Il réaffirme aussi lors de l'entretien qu'il soutient la chasse aux phoques et estime qu'elle ne met pas en danger la population de ces mammifères marins. Par ailleurs il soutient que son gouvernement s'attaque bel et bien aux changements climatiques.

Stephen Harper aborde aussi des sujets tels que le déficit, la souveraineté du Québec, le dossier des détenus afghans ou les politiques des conservateurs concernant la criminalité.

Ce matin, la vidéo avait été vue un peu plus de 25 000 fois.


Par ailleurs, Radio-Canada fait remarquer que la plupart des questions ont été soumises en anglais et n'ont pas été traduites. Les questions posées en français, au nombre de 5 parmi les 500 les plus populaires, ont été traduites en anglais.

La semaine dernière, le premier ministre avait effectué sa première opération du genre en faisant le point, toujours sur YouTube, concernant le discours du Trône.

Selon ce qui était déclaré la semaine dernière sur le site Internet du premier ministre, la «télévision, la radio et la presse écrite ne sont plus les seules sources d'information des Canadiens et Canadiennes, en particulier les jeunes». «Ceux-ci sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les nouveaux médias» pouvait-on lire.

Le communiqué ajoutait aussi que les médias sociaux «changent les modes d'interaction du public avec les politiciens» et «leur permettent d'avoir un accès immédiat à des renseignements non filtrés».


par Olivier Caron




Services




Problème technique, commentaire, suggestion? Contactez-nousSite hébergé par iWeb
Publicité: BV! Media
aussi dans notre famille