En mars, un sondage Ipsos a révélé que les deux tiers des Québécois appuyaient la cause des employés en lock-out du Journal de Montréal.
Pourtant, les lecteurs du quotidien semblent peu préoccupés par le sort de leurs journalistes au chômage, comme le révèle mon collègue Patrick Bellerose sur le site Québec89.
Un an plus tard jour pour jour, il y a eu peu de négociations. Les grandes lignes de ce conflit qui s'éternise sont présentées sur le site de RueFrontenac.
Mercredi dernier, les employés en lock-out ont fait un bilan de cette première année. Raynald Leblanc, président du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal (STIJM-CSN), a affirmé dans un communiqué que ces travailleurs avaient prévu un long conflit «en raison de l'attitude intransigeante de Quebecor, qui avait mis 14 de ses syndicats en lock-out en autant d'années, et de l'ampleur de ses demandes».
LCN rapporte que pour marquer cette première année de lock-out, un spectacle est donné dimanche soir au cabaret La Tulipe, à Montréal.
par Emmanuelle Froment
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