Marie-Jeanne Bédard a évité la prison de justesse puisque la Couronne réclamait une peine de 15 à 24 mois derrière les barreaux. La mère de famille a commis les agressions sexuelles sur son fils entre 1993 et 1994, après son divorce.
L'accusée a été reconnue coupable d'avoir agressé son fils en le masturbant pendant qu'il lui caressait les seins. À l'époque, ce dernier était âgé de 13 ans.
Mme Bédard doit respecter certaines conditions pendant sa détention de deux ans à son domicile. L'accusée sera ensuite soumise à une probation de deux ans.
Le tribunal a exigé un prélèvement d'ADN, mais n'inscrira pas Mme Bédard au registre des délinquants sexuels.
Le juge l'a condamnée à verser un montant de 3 500 $ à son fils pour rembourser ses frais de thérapie.
(sources: Journal de Québec et LCN)
par Emmanuelle Froment
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