Les Québécois ont renouvelé leurs habitudes alimentaires et une nouvelle génération emboîte le pas derrière les fourneaux. Cuisiner n'est maintenant plus une tâche, mais plutôt un plaisir.
C'est ce que révèle une étude réalisée par le marché de l'alimentation Métro sur les habitudes de planification des menus, les comportements à l'épicerie et la préparation des repas des 18 à 64 ans.
Malgré un rythme de vie effréné et des horaires différents, 76% des familles voient tous leurs membres assis autour de la table pour le souper. Chaque semaine, plus de cinq déjeuners et près de six soupers sont préparés et pris à la maison.
Avoir des enfants nécessite une plus grande planification et force le développement de certaines habitudes, notamment sur semaine. Dans le groupe des 18 à 35 ans, 46% des gens font leur épicerie avec leur progéniture.
Près du tiers des Québécois trouvent que la cuisine quotidienne est un enfer ou une corvée tandis que le reste la considère avec plaisir et enchantement. Environ 10% de ceux qui cuisinent, tout sexe confondu, estiment être des chefs gourmets, contre 58% qui croient être capables de préparer des mets élaborés.
Une évolution est constatée au commande des chaudrons puisque 70% des hommes de 18 à 34 ans sont au moins en partie responsables de la cuisine, contre 58% des hommes de 55 ans et plus.
Ceux-ci disent avoir autant de plaisir à cuisiner que les femmes et pensent être aussi habiles qu'elles. Cette situation s'expliquerait notamment par le nouveau congé parental qui contribue à la réorganisation des tâches de cette génération.
L'homme demeure par contre le roi et maître du BBQ dans 79% des cas.
Cette étude à été réalisée sur Internet par la firme Ipsos du 19 au 27 janvier 2009 auprès de 2001 répondants. La marge d'erreur est de 2,2% 19 fois sur 20.
par Laura Boudreau
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