La petite entreprise montréalaise Wajam souhaite donc peaufiner la recherche sociale sur le web pour procurer à ses usagers la recommandation recherchée au moment souhaité. «Nous unifions les différents réseaux sociaux - qui ont chacun leur propre communauté - pour faciliter la recherche sociale malgré la surdose d'information échangée sur ces différentes plateformes», expliquait Alain Wong, gestionnaire de communauté chez Wajam, en novembre dernier. C'est d'ailleurs dans cet objectif que deux nouvelles fonctionnalités furent déployées cette semaine par l'entreprise: Wajam Videos et Wajam Products.
I²S Finance, qui a acquis en juin 2011 de l'entreprise De Marque la propriété intellectuelle du logiciel québécois Budget Express, multiplie donc ses points de vente au Québec. Le travail des associés de I²S Finance, Yves Néron et Dakx Turcotte, ne fait que commencer. Ces jeunes entrepreneurs souhaitent rendre la gestion budgétaire plus intuitive, plus motivante et encore plus simple. «Nous voulons devenir la conscience budgétaire et financière de nos clients, leur permettre de toujours connaître leur solde bancaire pour leur donner l'intelligence en temps réel de savoir s'ils peuvent procéder à une dépense et quel sera l'impact de cette dépense sur leur budget», me disent-ils, avec toute la détermination qu'implique une telle ambition.
L'échange de connaissances autour d'un café se veut le pari de la jeune pousse québécoise E-180. Cette plateforme virtuelle et sociale, qui incite les gens à se rencontrer en personne, pourrait aisément devenir le tremplin par excellence pour développer potentiel et nouvelles compétences. «Le projet est né de la conviction profonde qu'on continue à apprendre toute notre vie, et qu'une heure en compagnie de la bonne personne peut tout simplement changer le cours de notre apprentissage. Êtes-vous déjà allé prendre un café avec l'ami d'un ami, passionné d'un domaine qui vous intéresse? Notre pari, c'est que nous gagnons à faciliter ces échanges informels et à élargir nos opportunités de rencontres à un plus grand réseau» explique Christine Renaud, présidente de E-180.
La petite entreprise montréalaise Wajam souhaite donc peaufiner la recherche sociale sur le web pour procurer à ses usagers la recommandation recherchée au moment souhaité. La force d'un tel algorithme pourrait-elle intéresser un géant de l'industrie? Est-ce que Wajam pourrait être une cible d'acquisition au même titre que Julpan, cette jeune pousse avalée par Twitter en septembre dernier?
Les concepteurs de Wajam ont compris rapidement que le futur de la recherche sur le web se devait d'inclure un volet social. Wajam se greffe ainsi à des moteurs reconnus pour y dénicher des recommandations en provenance de vos contacts sur les réseaux sociaux. Bientôt, le lancement d'une application mobile agira en tant que catalyseur sur les capacités de ce moteur de recherche sociale. «Une application mobile Wajam permettra de vous donner accès aux recommandations de vos contacts partout où vous allez. Par exemple, si vous cherchez un restaurant à Montréal, l'application mobile pourra envoyer les recommandations de vos amis épicuriens directement sur votre téléphone intelligent», explique Alain Wong, gestionnaire de communauté chez Wajam.
Didacti, cette plateforme révolutionnaire gratuite basée sur le web et dédiée au secteur de l'éducation du Québec, dont le modèle d'affaires prévoit également la vente de matériel éducatif de type «Premium», semble être l'une des seules entreprises privées qui souhaitent révolutionner l'éducation à l'ère numérique. «Pourtant, les écoles équipent leurs élèves d'ordinateurs portables et de tablettes tactiles sans réellement savoir comment s'en servir efficacement dans un cadre éducatif», poursuit David Chartrand, cet enseignant de mathématiques de 24 ans qui travaille de concert avec BooleanBox pour la mise au point de Didacti.
iGet.it, ce club privé d'achats en ligne pour lequel des frais annuels sont exigés à l'adhésion et qui se destine au marché haut de gamme, prend son envol dès aujourd'hui, en ce 17 octobre. «Dans les premières semaines, les membres auront accès à des produits exclusifs en provenance de marques telles Totem Acoustic, Viking, BMW, Jura et Skis Lacroix», souligne Jean-Yves Martineau, président et co-fondateur de l'entreprise, avant d'ajouter que «iGet.it prépare actuellement de belles surprises pour ses membres à l'occasion des Fêtes».
Depuis 2009, BooleanBox, une entreprise de développement web montréalaise, travaille avec David Chartrand, un enseignant de mathématiques de 24 ans, à la mise au point de Didacti, une plateforme révolutionnaire gratuite basée sur le web et dédiée au secteur de l'éducation du Québec. À l'heure où l'enseignement traditionnel cède place à l'enseignement basé sur de nouvelles technologies, M. Chartrand souhaite faciliter la création et le partage de matériel éducatif, la communication entre professeurs, élèves et parents. «Nous développons le YouTube et le Facebook de l'éducation», souligne mon invité de cette semaine.
Demain, les membres du groupe Linked Québec se rencontreront pour la deuxième année consécutive. À l'heure actuelle, plus de 160 participants ont confirmé leur présence à cet événement qui se déroulera sous le thème des ressources humaines, «Recrutement et recherche d'emploi». L'organisation de cette rencontre démontre d'ailleurs toute la force des médias sociaux au Québec, du fait que ce sous-groupe se veut le plus important regroupement professionnel virtuel au Québec et le plus important groupe francophone sur LinkedIn au monde, fort de ses 25000 membres.
SOS Garde, ce service en ligne qui permet de trouver des gardiennes à domicile, des aides aux personnes âgées et des gardiens d'animaux de compagnie, se veut désormais à la recherche d'une plus grande visibilité. Différentes initiatives viennent d'être mises en place à cet effet.
Le réseau social professionnel bilingue Réservoir T, destiné aux talents du domaine des arts et du multimédia est disponible depuis le 7 janvier 2011 et compte désormais plus de 1000 membres. «Le site reçoit en moyenne entre 10 000 et 15 000 visites par mois d'usagers en provenance de 20 pays», confirme Jean-Pierre Serra, l'instigateur du projet.
Fondée à Montréal en 2003, comptant plus de 140 employés et 400 clients actifs au Québec, Victrix est une société de services-conseils spécialisée en technologies de l'information. Récemment choisie par Microsoft comme «Partenaire de l'année» au Canada, sur plus de 3000 partenaires inscrits au concours à l'échelle planétaire, alors qu'une seule entreprise se devait d'être sélectionnée par pays, Victrix s'est également hissée au 127e rang du prestigieux classement PROFIT 200 tout en figurant dans le dossier «Les leaders de croissance» du magazine L'Actualité.
PromoHebdo.ca, ce site d'achats groupés «géré par les consommateurs, pour la communauté» exploite un modèle d'affaires innovateur basé sur le web participatif et orienté pour proposer une offre plus diversifiée. Son lancement officiel, prévu en septembre 2011 pour les villes de Montréal et Québec, promet d'ailleurs de changer les façons de faire de l'industrie. «Notre modèle de coupons à prix symbolique risque de déranger nos compétiteurs et c'est un modèle très difficile à cloner, vu que la structure financière de l'entreprise doit être en mesure de suivre» explique Julie Bernier, Directrice des communications.Â
L'entreprise familiale Oya Costumes est le chef de file de la vente de costumes en ligne. «Nous ajoutons cette année presque 1000 nouveaux costumes à notre collection, ce qui augmentera notre sélection aux alentours des 3000 costumes et accessoires disponibles», dit Faten Hodroge, présidente et fondatrice de l'entreprise familiale, lancée en 2004. Pour assurer sa croissance dans ce créneau spécialisé, l'entreprise a récemment lancé une boutique en ligne dédiée à la clientèle francophone, fait le saut vers l'informatique dans les nuages et redoublé d'efforts dans l'étude des statistiques offertes par Google AdWords pour maximiser ses campagnes publicitaires en fonction de ses propres inventaires.
>>
«C'est incroyable à quel point on peut gaspiller du temps à chercher des fonds», déplore le pdg d'Ajah, Michael Lenczner. C'est justement pour que les 160 000 organismes sans but lucratif (OSBL) au Canada puissent consacrer toute leur énergie à leur mission qu'il a lancé l'application en ligne Ajah Fundtracker en décembre dernier.
>>
Woozworld est un monde hybride entre Facebook et Second Life destiné aux préados de 9 à 14 ans. Les jeunes s'y fabriquent des avatars, puis créent des cinémas, des restaurants, des écoles ou des discothèques où ils interagissent et marchandent des biens et des services dont l'éventail n'est limité que par leur imagination.
>>
Le pdg du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), Daniel Blanche, est catégorique: les échanges à l'événement Boule de Cristal cette semaine seront beaucoup «plus riches» que les années précédentes. Une conséquence directe de la collaboration «très serrée» avec l'Association québécoise des technologies (AQT), le Réseau Action TI et TechnoMontréal.
>>
«Des millions $ versus 15$», ça fait une différence selon Alexandre Gauthier, gestionnaire de produit chez Planbox. Le premier montant est le prix de l'implémentation d'un système de gestion de projets traditionnel, le deuxième est le prix mensuel d'une application en ligne équivalente, Planbox.
>>
Il y a quelque temps encore, il aurait été inimaginable pour une marque de détenir sa propre chaîne de télé. Avec Internet, ce temps est révolu. Le message de Stephen Tapp, pdg de l'agence de marketing Mash Media, à la conférence Montréal Web Vidéo la semaine passée, était d'ailleurs le suivant: soyez propriétaire de votre propre média.
>>
Les agents de RP et de marketing passeront-ils aux oubliettes? La question peut se poser alors que les entreprises s'apprêtent à entraîner des armées d'employés pour faire face à cette nouvelle menace ou cette nouvelle opportunité - prenez-le comme vous le voulez - que sont les médias sociaux.
>>
Après avoir vu défiler des centaines d'apprentis entrepreneurs, Daniel Drouet et ses partenaires de Montreal Start Up ont retenu une chose fondamentale: un entrepreneur réussit mieux s'il est bien entouré. De cette constatation est né le Projet Notman, ou plutôt, la Maison du web à Montréal, qui rassemblera très bientôt entrepreneurs, experts et anges investisseurs.
>>
Chic Moustache, laFraise, Threadless, Teetonic... On ne compte plus les concours de design de t-shirts en ligne. Cela ne fait pourtant pas peur à l'équipe de Prawspektiv, qui lancera sa propre version le 11 février prochain. Le site - bilingue - mettra l'accent sur la création d'une communauté passionnée par le design.
>>
Comment devenir une start-up lorsqu'on est sur le marché depuis plus de 10 ans? Simple. Prenez une grande respiration, retirez de la vente votre dernier produit tout fraîchement sorti en magasin et investissez tout en R&D.
>>
Open Text compte 500 millions d'utilisateurs. C'est autant que Facebook et les points communs avec le fameux réseau social américain ne s'arrêtent pas là . En effet, Open Text est souvent appelée «le Facebook des compagnies», nous dit le vice-président des ventes canadiennes, Louis Mousseau.
>>
«Il faut démocratiser les outils du web pour permettre aux petits joueurs de rivaliser efficacement avec les grands joueurs», affirme Sophie Marchand. Il y a deux semaines, cette femme d'affaires a inauguré le premier marché communautaire virtuel québécois, appelé l'Intercom.
>>
Si notre comportement d'achat est si prisé par les entreprises, pourquoi n'aurait-il pas autant de valeur à nos yeux? De cette réflexion est née la start-up montréalaise Shwowp. Ses trois fondateurs, Tara Hunt, Cassandra Girard et Jerome Paradis, veulent permettre aux consommateurs de reprendre le contrôle des informations qu'ils laissent derrière eux à chaque transaction.
>>
«Quand on se lance dans un blogue d'affaires, il faut absolument rester sincère», explique Sandy Sidhu, chef de produit chez Vircom. On évite donc d'écoeurer ses clients - potentiels - avec des articles autopromotionnels ou encore de les ennuyer avec de simples communiqués de presse. «Que peut-on leur apprendre?», lance la jeune femme.
>>
Montuteur.com, l'un des six projets de l'entreprise montréalaise Bolidea, a été mis en ligne discrètement la semaine passée. Les créateurs de cette plateforme qui met en contact tuteurs, étudiants et parents pensent que celle-ci répond à un besoin sur le marché québécois.
>>
Depuis quelques jours, un nouveau venu a fait son entrée dans l'industrie québécoise du cybercommerce. Le site Chic Moustache invite les créateurs à concevoir des tee-shirts aux reflets d'ici.
>>
Après Normand Miron, qui occupait le poste de directeur de la création web, Inpix perd un nouveau joueur. Son vice-président exploitation, Pascal Hébert, a lui aussi mis les voiles en direction de Revolver 3. BRANCHEZ-VOUS.com s'est entretenu avec le nouveau Vice-président directeur général de l'agence web interactive.
>>
Bijoux Bijoux est une bijouterie consacrée exclusivement aux créations québécoises. Sa particularité: elle est exclusivement en ligne.
>>
Exvisu se joint au Groupe Environics qui a acquis une part minoritaire de la société montréalaise spécialiste dans l'analyse d'information diffusée par les médias sociaux. Dans la foulée de cette association, Exvisu change de nom pour devenir Nexalogy Environics.
>>
Créatrice de près de 100 000 emplois par an à Montréal, la culture représente 6% du PIB de la métropole, selon Culture Montréal. Pourtant, aucun espace n'existe sur le web pour en regrouper les artisans qui doivent bien souvent faire des pieds et des mains pour embaucher ou, inversement, trouver du travail. Un jeune entrepreneur a décidé de remédier au problème.
>>
Faire de sa passion pour le skateboard une entreprise florissante, c'est ce qu'a fait Alexandre Bastide, le fondateur d'Underworld Skateboard, notamment grâce au marketing web.
>>
Gigdoggy, une entreprise de multimédia montréalaise a lancé récemment une application mobile destinée à faciliter l'interaction entre les groupes et leur publique et à vendre la musique à la pièce: Fanteraction.
>>
Vous avez la tête qui déborde de projets d'entreprises en TI et l'expertise pour le faire, il vous manque juste un petit coup de pouce financier pour démarrer? Une entreprise montréalaise sera peut-être votre sésame: Bolidea est un incubateur de start-ups qui se propose d'investir dans de jeunes sociétés innovantes.
>>
Les créateurs de deux nouvelles entreprises Web montréalaises sont présentement à San Francisco à l'occasion de la deuxième conférence TechCrunch50, un événement qui vise à faire la part belle aux startups qui désirent «prendre le haut de la scène strictement en raison de leur mérite, sans égard à leurs moyens financiers.» Akoha, un jeu en ligne massivement multijoueur qui vise à changer le monde une carte à la fois (dixit TechCrunch50) et Praized, un service de référencement local à saveur Web 2.0, tenteront d'y faire bonne impression.
Gabriel Goldenberg, un jeune expert en optimisation de sites Web et, je l'apprends à l'instant, un petit curieux, m'a fait parvenir ce matin les résultats d'un sondage qu'il a effectué sur Facebook et qui porte sur une drôle d'habitude qu'adoptent de plus en plus de jeunes Canadiens: se faire photographier ou filmer nu, pour éventuellement publier le tout en ligne. Une chose que Gab m'écrit a de quoi faire réfléchir: «Les outils, guides et services de gestion de réputation ne font que commencer à trouver preneur. Le marché est tout juste en train d'être créé.» Entre-t-on de plein fouet dans une nouvelle facette du Web 2.0 qu'on ne connaissait pas avant ?
Le site d'enchères eBay est l'un des phénomènes qui ont marqué l'histoire du Web tel qu'on le connaît aujourd'hui. Encan Bougon est un nouveau petit outil bricolé par Denis, de Québec Valley, qui pourrait bien marquer eBay. Les férus de télévision ont déjà une petite idée de ce que signifie le nom de ce site Web...
Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les industries culturelles montréalaises. Ce matin, Le Devoir fait état de six programmes coupés par les Conservateurs, tandis que La Presse en compte sept. Tous des programmes de quelques millions de dollars dans lesquels Harper sabre sans trop d'égard, comme le veut la philosophie conservatrice du «laisser faire, laisser aller». Ces coupures risquent-elles d'affecter l'émergence de la communauté de nombreux développeurs montréalais qui avaient pris l'habitude de se réunir à la Société des arts technologiques (SAT) ces derniers mois?
Ben Yoskovitz annonce sur son blogue, un peu en catastrophe. que le prochain Déjeuner des entrepreneurs technos de Montréal aura lieu demain, au Bistro etc. sur l'avenue du Mont-Royal Est. Si vous en êtes à vos premiers pas dans le développement Web, c'est une excellente première façon «sans pression» de rencontrer d'autres entrepreneurs, des investisseurs et des mautadits fatigants (ça ce serait moi et mes confrères qui suivent «la scène»).
En réponse directe à la demande d'un internaute à la recherche d'un endroit où recenser les entreprises québécoises qui font dans le Web 2.0, voici ce que je propose. D'abord, un début de réponse: StartupIndex.ca recense déjà 27 de ces entreprises établies dans les régions de Montréal et de Québec. La petite carte ci-contre est tirée de ce site, justement. J'invite tous ceux qui aimeraient en rajouter à le faire à la suite de ce billet-ci. Si la liste s'allonge, on en fera le Répertoire des startups québécoises de QuébecTech, ou quelque chose du genre!
Mine de rien, deux autres startups montréalaises ont finalement lancé leurs projets, au cours de la semaine dernière: Praized et Identi.ca. Ce qui, il faut l'admettre, n'arrive pas toutes les semaines. Ce synchronisme imprévu est-il le résultat d'un écosystème de développement Web arrivé à maturité?
En présentant son nouveau iPhone 3G la semaine dernière, Apple a répondu à la plupart des critiques, qui reprochaient au premier iPhone l'absence d'un capteur GPS, une connexion données peu rapide et une meilleure compatibilité avec les applications d'entreprises. Apple a démontré, du même coup, qu'il est souvent payant de se fier à la sagesse des foules.
Technorati Tags: Internet, Crowdsourcing, Web 2.0
>>
Il existe désormais une nouvelle vitrine où les gens qui aimeraient lancer leur propre petite entreprise Web peuvent s'afficher, ou s'informer, ou prendre contact avec leurs pairs. StartupIndex.ca a été lancé cette semaine, dans le cadre de l'événement StartupCamp Toronto, et il s'adresse à toutes les entreprises en démarrage du pays. Ah, et il s'adresse aussi aux investisseurs...
Technorati Tags: Canada, Capital-risque, Startups, Web 2.0
>>