La petite entreprise montréalaise Wajam souhaite donc peaufiner la recherche sociale sur le web pour procurer à ses usagers la recommandation recherchée au moment souhaité. La force d'un tel algorithme pourrait-elle intéresser un géant de l'industrie? Est-ce que Wajam pourrait être une cible d'acquisition au même titre que Julpan, cette jeune pousse avalée par Twitter en septembre dernier?
Les concepteurs de Wajam ont compris rapidement que le futur de la recherche sur le web se devait d'inclure un volet social. Wajam se greffe ainsi à des moteurs reconnus pour y dénicher des recommandations en provenance de vos contacts sur les réseaux sociaux. Bientôt, le lancement d'une application mobile agira en tant que catalyseur sur les capacités de ce moteur de recherche sociale. «Une application mobile Wajam permettra de vous donner accès aux recommandations de vos contacts partout où vous allez. Par exemple, si vous cherchez un restaurant à Montréal, l'application mobile pourra envoyer les recommandations de vos amis épicuriens directement sur votre téléphone intelligent», explique Alain Wong, gestionnaire de communauté chez Wajam.
Kiwili, l'entreprise montréalaise à l'origine de l'outil de gestion de projets et de gestion comptable du même nom dédié au travailleur autonome et à la petite entreprise, flirte déjà avec la rentabilité, malgré un lancement récent survenu à la mi-avril 2011. «Nous avons atteint l'équilibre financier durant l'été et sommes très optimistes pour les prochains mois. Les inscriptions continuent d'entrer quotidiennement et la conversion vers les comptes payants Solo, Équipe et Entreprise s'accélère. Les usagers qui mettaient 2 mois pour passer à un compte payant, prennent maintenant un peu moins de 3 semaines pour le faire», explique avec fierté Nadir Aboura, président de Kiwili.
Le pdg du Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM), Daniel Blanche, est catégorique: les échanges à l'événement Boule de Cristal cette semaine seront beaucoup «plus riches» que les années précédentes. Une conséquence directe de la collaboration «très serrée» avec l'Association québécoise des technologies (AQT), le Réseau Action TI et TechnoMontréal.
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Umanity, c'est un peu comme les «archives mondiales de l'humanité», explique Antoine Azar, le pdg de la start-up 2XM Interactive. Développée en un éclair, cette application mobile qui permet de partager des photos prises sur le vif n'importe où dans le monde, a un énorme potentiel selon ses créateurs. Il ne leur reste plus qu'à lui trouver un bon modèle d'affaires.
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D'ici fin 2011, Gamerizon espère voir ses jeux mobiles figurer parmi les marques les plus connues au monde. «Ce n'est pas utopique», souligne Alex Sakiz, le président et pdg de la start-up, dont la franchise Chop Chop vient tout juste de franchir les 8 millions de téléchargements sur l'App Store.
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Les premiers contacts que Marie Lapalme a eus avec le Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM) remontent à «2000 ou 2001» lorsqu'elle a eu besoin de compétences que sa jeune entreprise AudiSoft Technologies n'avait pas. La relation qu'elle a bâtie avec les membres du centre d'accompagnement et de transfert de connaissances a mené à sa récente nomination au poste de présidente de son conseil d'administration (CA).
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Le prestigieux encanteur Sotheby's a choisi le système Vortex Auction développé par l'entreprise montréalaise Vortex Solution pour gérer ses enchères en ligne.
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En février, QuébecTech vous annonçait le lancement prochain d'un sérieux concurrent au iPad d'Apple, une tablette roulant sous Windows et conçue à Rimouski par Jean-Baptiste Martinoli, l'ExoPC. Presque deux mois plus tard, où en est la bête? Nous avons posé la question à son concepteur.
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Pixman Média Nomade et sa filiale Corporation Pixman ont demandé la protection de tribunaux contre leurs créanciers qui leur réclament trois quarts de millions de dollars.
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Une entreprise de Laval, Logiciel fiscal VL Inc. a lancé il y a quelques jours un nouvel outil spécifiquement pour les travailleurs de la route: l'Odotrack. Il enregistre les déplacements et permet de produire des rapports kilométriques conforment à la règlementation fiscale.
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Gigdoggy, une entreprise de multimédia montréalaise a lancé récemment une application mobile destinée à faciliter l'interaction entre les groupes et leur publique et à vendre la musique à la pièce: Fanteraction.
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Depuis trois ans et demi, au Québec, les élèves et leurs parents ont un nouvel allié quand arrive le temps des devoirs: l'entreprise Succès scolaire. Basée sur le Plateau-Mont-Royal, elle offre des services de tutorat en personne et par Internet selon la localisation des élèves du primaire et du secondaire.
>>Lorsqu'ils se sont lancés en affaires, Albert Dang-Vu et ses partenaires Simon Audet et Martin Gagnon ont fait le pari que la mobilité serait la voie de l'avenir dans les nouvelles technologies. C'était à la fin 2007, bien avant que les applications mobiles ne fassent leurs apparitions.
>>«Pensez à ce que Google fait sur Internet, eh bien, nous on le fait pour les entreprises de façon sécurisée», explique le président et chef de la direction de Coveo, Laurent Simoneau.
>>Avec une récente subvention de 200 000$ du gouvernement Charest, l'organisme Zone Accès Public Québec pourra se rapprocher un peu plus de sa mission première, qui est de faire de Québec une ville sans fil.
>>Dès cet été, Archambault embarquera dans le train du numérique et vendra des livres québécois en format électronique, a appris Branchez-vous.com.
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Ça faisait un petit bout de temps que Québectech était sans nouvelles de la série de conférences sur la téléphonie «Mobile Monday Montreal», ou MoMoMo pour les intimes, ou encore, Lundis mobiles montréalais. Mais les organisateurs ont eu la gentillesse de nous faire parvenir l'invitation pour la première conférence de l'année, qui aura lieu le 2 février prochain, de 18h à 20h30, à la bonne vieille Société des arts technologiques (SAT), sur St-Laurent, à Montréal.
Avant que mon ordinateur personnel ne crashe des suites d'une panne d'électricité et que j'en vienne à maudire la technologie en général (et Hydro-Québec en particulier), j'étais en train de rédiger un billet sur 8D Technologies, l'entreprise qui conçoit les bornes que Stationnement de Montréal utilise tant pour les parcomètres que pour l'éventuel programme de vélos en partage qu'on verra apparaître le printemps prochain, et qui portera le sympathique surnom de Bixi. L'ironie de l'affaire étant que ces bornes-là, elles, fonctionnent à énergie solaire, et se foutent bien de vulgaires pépins de la trempe d'une panne de courant... ce que reconnaît le palmarès des 50 meilleures inventions de 2008 du Time Magazine de ce mois-ci.
L'Alliance numérique suit de près les efforts déployés par la filiale montréalaise du géant scandinave des télécoms Ericsson, qui aimerait bien qu'on crée une alliance des entreprises montréalaises spécialisées dans les télécoms en général et la mobilité informatique en particulier. Cette initiative arrive après les efforts infructueux d'autres professionnels locaux allant dans le même sens, et ajouterait une quatrième corde à l'arc déjà pas mal chargé de l'Alliance.
Pierre-Karl Péladeau et Robert Dépatie, respectivement président et chef de la direction de Quebecor et de Vidéotron, tiendront une conférence de presse mercredi matin afin d'annoncer les détails d'un investissement qui permettra finalement à la société montréalaise de déployer son propre réseau de téléphonie sans fil de prochaine génération. On promet un investissement de plusieurs centaines de millions de dollars au Québec. Comme quoi les télécoms roulent à fond de train au pays à l'heure actuelle...
Les Amis de la montagne, un organisme à but non lucratif qui milite fortement en faveur de la préservation et de la mise en valeur du... Mont-Royal, viennent de lancer une série de baladodiffusions (à moins qu'on ne dise «podcasts», désormais?), de même qu'un site Web qui invite tant les touristes, les banlieusards et les étudiants que les Montréalais de souche à (re)découvrir leur montagne, qui est «bien plus qu'un parc ou qu'une forêt», explique la directrice de l'organisme, Sylvie Guilbault.
On a beaucoup parlé du iPhone sous toutes ses coutures, et le temps que la poussière redescende (même si, en fait, il est toujours tout près des manchettes), on se demande, nous pauvres chroniqueurs de la chose technologique que nous sommes, si on ne fait pas tout un plat d'une mince affaire, en fin de compte. Comme, par exemple, d'autres le font avec Julie Couillard (qui s'autoflagelait elle-même l'autre soir d'avoir occupé la Une des quotidiens le jour où la Bourse s'écrasait à New York et à Toronto). Bref, sommes-nous les paparazzis du gadget, oui ou oui? Hé bien il semble que non (*soupir de soulagement*), assurent deux développeurs québécois d'envergure. Car tant EA Mobile que Druide informatique «capotent» (et je cite) sur l'iPhone, qui est donc, comme la gomme, plus que du bonbon.
L'organisme montréalais Île sans fil est à la croisée des chemins. L'OBNL gère plus de 150 points d'accès gratuits à Internet sur et autour de l'île de Montréal, ce qui pourrait doubler si un projet de partenariat avec la Ville de Montréal est accepté par l'administration municipale. Sauf que des délais dans la gestion du dossier à la ville fait craindre le pire au président d'ISF. Daniel Drouet invite tous les utilisateurs de points d'accès gratuits à Montréal à contacter l'élu de leur quartier, à appeler à l'hôtel de ville, bref, à faire quelque chose, sinon, ça pourrait mal finir.
***MÀJ: Daniel Drouet, président d'Île sans fil, clarifie quelques détails dans une lettre publique publiée ici.
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Ce qu'il y a tout lieu d'appeler la première véritable application montréalaise «100 % mobile» pour le fameux iPhone, d'Apple, a vu le jour cette semaine. STM Mobile, de son nom, est une application qui s'adresse aux usagers du transport en commun montréalais, et se détaille 0,99 $.
Avec plus d'un million d'iPhones 3G vendus dans le monde en un seul weekend, Apple met en quelque sorte la cerise sur le gâteau de l'internet mobile, cette version à écran réduit de la Toile qui peut être accédée à partir de son sans-fil. Car si ce marché était jusqu'ici relativement marginal, la formule d'écosystème mise de l'avant par la bande à Steve Jobs, avec son «App Store», devrait recentrer ce phénomène au coeur des nouvelles technologies. Et créer de nouveaux emplois dans ce secteur émergent... jusqu'à Montréal.
À l'heure actuelle, les résidents du Royaume-Uni peuvent se procurer un téléphone cellulaire chez Blyk, un opérateur virtuel qui offre, tout à fait gratuitement, 217 messages texte et 43 minutes d'appels vocaux par mois à chacun de ses utilisateurs. Le truc: les téléphones affichent de la pub qui paie pour ces services. Avouez qu'un tel service, s'il existait au Canada, ça vous intéresserait, n'est-ce pas?
Research in Motion (RIM), fabricant ontarien du Blackberry, veut financer le développement d'applications mobiles canadiennes. RBC Ventures (Banque Royale), qui a annoncé la semaine dernière une ronde de financement pour Viigo, une startup torontoise pour Blackberry, RIM et JLA Ventures lanceront sous peu le «Fonds Blackberry». Il s'agit d'une enveloppe de 150 millions de dollars destinée aux développeurs canadiens qui désirent lancer des applications mobiles, pour Blackberry ou pour toute autre plateforme mobile, selon ce que rapportent TechCrunch et StartupNorth ce weekend.
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C'est le directeur des médias interactifs du Réseau des sports (RDS) qui l'a confirmé il y a quelques instants à peine: les Canadiens auront droit à une nouvelle vitrine mobile dès la prochaine saison. Envoi de SMS, de MMS et de clips vidéo, tout est présentement à l'étude par RDS qui, certains s'en souviennent peut-être, ont obtenu le droit de diffusion mobile des images tirées des matchs du CH plus tôt cette année. En même temps que les droits de diffuser tous les matchs à la télé et sur le Web.
«S'il y a un sport qui est populaire au Québec, c'est bien le hockey; et s'il y a une équipe qui est populaire au Québec, c'est bien le Canadien. Alors on s'est dit que si le hockey du Canadien ne marche pas en version mobile, le problème, c'est la technologie», a résumé avec un brin d'humour Robert Turcotte à l'occasion d'un panel sur les médias et leur rôle à jouer dans le développement de l'industrie mobile.

Petit rappel, c'est ce soir qu'a finalement lieu la première édition du Mobile Monday Montréal, qu'on va traduire ici pour de bon pour Lundi mobile montréalais. Au Newtown, rien de moins, à 17h30. MoMoMo, pour les intimes qui n'ont pas peur de la langue de Shakespeare, car les organisateurs sont anglophones, que voulez-vous. Ça n'empêche pas d'avoir des conférenciers bien de chez nous, provenant d'entreprises médiatiques aussi imprévues que RDS, Astral Radio et le groupe Cossette.
Il ne faut pas être doté de dons divinatoires pour le constater: l'effet de la crise financière que traversent actuellement nos voisins américains commence à se faire sentir jusque dans la Silicon Valley. Car cette année, pour une première fois depuis l'éclatement de la fameuse bulle techno il y a un peu plus de cinq ans, on risque de voir disparaître davantage d'entreprises Web qu'on n'en verra apparaître. C'est une bonne occasion pour les startups de chez nous qui n'auront peut-être pas à connaître la même situation.