Umanity, c'est un peu comme les «archives mondiales de l'humanité», explique Antoine Azar, le pdg de la start-up 2XM Interactive. Développée en un éclair, cette application mobile qui permet de partager des photos prises sur le vif n'importe où dans le monde, a un énorme potentiel selon ses créateurs. Il ne leur reste plus qu'à lui trouver un bon modèle d'affaires.
M. Azar ne manque pas d'idées quant aux utilisations possibles de Umanity. Vous voulez voir si l'ambiance est bonne au Festival de Jazz, il suffit d'aller voir les photos que les festivaliers ont mis en ligne, donne-t-il comme exemple. Les photos sont triées par date et par endroit.
L'application pourrait également être proposée par les médias à leurs lecteurs qui veulent endosser le rôle de journaliste citoyen, ou encore à des ONG qui cherchent à conscientiser le public en montrant ce qu'elles font aux quatre coins du monde.
Umanity, qui est également accessible sur le web, a d'abord été développée pour l'iPhone. Elle sera disponible pour les appareils Android plus tard cette année. De l'idée au lancement s'est écoulé un mois de temps, avance le pdg de 2XM. «Tout s'est fait très vite, il n'y a pas encore eu de véritable campagne de lancement», dit-il.
La start-up montréalaise voudrait d'abord profiter du retour des premiers utilisateurs - soulignons que l'application est gratuite et accessible à tous. Puis, elle ciblera la fonction ou les fonctions principales de son produit. À noter que des vidéos pourront bientôt aussi être partagées sur ce futur «réseau mondial». «C'est plus qu'un réseau social où, souvent, on ne parle qu'à ses amis, fait remarquer M. Azar. Ici, on crée des contacts à travers le monde.»
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