L'arrivée d'un nouveau directeur général issu du secteur québécois des finances à la tête de TechnoMontréal semble donner une nouvelle orientation à l'organisme, qui chapeautera cette année le projet Capital Innovation 2009. On dirait une forme de «Startup Académie» qui invite des entrepreneurs issu du très grand secteur technologique d'ici à soumettre des projets dans le but d'obtenir un financement éventuel pouvant varier entre 100 000 et un million de dollars. La première édition, qui a eu lieu l'an dernier, s'est traduite par un investissement total de 4 millions de dollars dans des projets en pré-démarrage ou à un stade très préliminaire de croissance initiale.
On savait le Québec en retard sur le reste de l'Amérique du Nord au niveau du commerce électronique, mais voilà que la portion des commerçants québécois qui, eux, ont pignon sur Web, est plus optimiste que ceux qui n'y sont pas. À la veille du «Cyberlundi» (dans trois jours, pour être exact), voilà qu'un sondage révèle qu'une majorité écrasante pense que la période des Fêtes actuelle sera plus occupée, sur Internet, que par le passé. Malgré tout.
L'Alliance numérique a profité de l'ouverture du Salon international du jeu de Montréal, qui a présentement cours au Palais des congrès, pour révéler les résultats d'une autre étude inédite sur le secteur québécois du jeu vidéo. Bonne nouvelle: le Québec possède une industrie solide qui se classe dans les dix plus importantes au monde. Moins bonne nouvelle: le manque de ressources généralisé. La solution? Le gouvernement. Encore.
Il n'y a pas que la blogosphère québécoise qui souhaiterait que les technos aient droit à plus de considérations de la part de la population en général et de nos élus en particulier. La Fédération informatique du Québec, ci-après, le réseau Action TI également. Son président, Jacques Topping, trouve que le poids social et politique des 160 000 travailleurs québécois dans le secteur technologique est un peu trop léger, compte tenu de leur poids économique. Il espère que le nouvel élan de son organisation corrigera cet état des choses.
Avant que mon ordinateur personnel ne crashe des suites d'une panne d'électricité et que j'en vienne à maudire la technologie en général (et Hydro-Québec en particulier), j'étais en train de rédiger un billet sur 8D Technologies, l'entreprise qui conçoit les bornes que Stationnement de Montréal utilise tant pour les parcomètres que pour l'éventuel programme de vélos en partage qu'on verra apparaître le printemps prochain, et qui portera le sympathique surnom de Bixi. L'ironie de l'affaire étant que ces bornes-là, elles, fonctionnent à énergie solaire, et se foutent bien de vulgaires pépins de la trempe d'une panne de courant... ce que reconnaît le palmarès des 50 meilleures inventions de 2008 du Time Magazine de ce mois-ci.
À l'aube du Sommet du jeu de Montréal, qui a lieu dans dix jours, le chapitre canadien de l'Association du logiciel de divertissement (traduction libre de l'Entertainment Software Association, ou ESA) a effectué une enquête pancanadienne visant à mieux connaître qui sont les joueurs, à quoi ils jouent et, surtout, à quoi comptent-ils jouer dans les mois à venir. Première constatation: le joueur canadien moyen est un adulte de 40 ans. Voilà qui explique pourquoi les analystes estiment que le plus gros de la croissance dans ce secteur, dans les années à venir, se concentrera sur la mobilité informatique et sur les jeux «pour toute la famille»...
La Fédération informatique du Québec, ou FIQ, annoncera lundi prochain qu'elle change de nom et qu'elle prendra un «important tournant» stratégique afin de se repositionner auprès de ses membres et de l'industrie en général. Un changement qui ne fait pas nécessairement plaisir à tout le monde, mais qui s'inscrit néanmoins dans une tendance initiée l'été dernier par le réseau inter logiQ, rebaptisé Association québécoise des technologies en juillet dernier.