Pierre-Karl Péladeau et Robert Dépatie, respectivement président et chef de la direction de Quebecor et de Vidéotron, tiendront une conférence de presse mercredi matin afin d'annoncer les détails d'un investissement qui permettra finalement à la société montréalaise de déployer son propre réseau de téléphonie sans fil de prochaine génération. On promet un investissement de plusieurs centaines de millions de dollars au Québec. Comme quoi les télécoms roulent à fond de train au pays à l'heure actuelle...
Cette annonce arrive environ deux semaines après celle, faite conjointement par Bell et Telus, d'un investissement du même acabit visant à faire passer le réseau CDMA respectif de ces deux exploitants à la norme 3G HSPA. Il y a fort à parier que les trois réseaux, tout comme ceux de Rogers et Fido, se livreront une chaude lutte tant du côté des combinés que des services offerts aux consommateurs canadiens, car le taux de pénétration du sans fil au pays demeure l'un des plus faibles — sinon, carrément, le plus faible — des pays industrialisés.
La dernière fois que VIdéotron avait parlé du déploiement de sa technologie, il était question d'une mise en place d'un réseau de type GSM (à la Rogers) de plus récente génération. Dans les conditions les meilleures, un tel réseau pourrait être mis en place par Vidéotron en dix-huit mois, disait-on chez Vidéotron au moment de se lancer dans les enchères qui lui permettent aujourd'hui de livrer la marchandise.
Le coût plus élevé que prévu de ces enchères mène des analystes à penser que cela pourrait être une prévision un peu optimiste, et qu'on pourrait devoir attendre entre deux et trois ans avant de voir apparaître ce nouveau joueur sur le terrain du sans fil.
En même temps, à la fin des enchères, une règle stricte interdisait aux différents acquéreurs de nouvelles fréquences de discuter entre eux d'éventuels partenariats. Ça n'avait pas empêché le groupe Globalive, possesseur de fréquences un peu partout au Canada sauf au Québec, de laisser circuler la rumeur d'un partenariat avec Vidéotron, histoire de créer un réseau qui couvrirait l'ensemble du Canada.
La lumière sera donc faite mercredi sur ce sujet. Entre temps, on ne peut se surprendre du désir de la direction de Vidéotron de se dépêcher pour arriver sur ce marché. Après tout, malgré toutes les trubulences économiques auxquelles on puisse penser en ce moment, c'est l'un des secteurs d'activités les plus prometteurs, en termes de croissance, toutes technologies confondues.
Technorati Tags: Mobilité, Québec, Vidéotron
par Alain McKenna
pu capable de videotron il sont partout.. le banquier voleur.. élicoptere sans fil de tva...star épidémie.. il trouve meme le moyen de se ploger sur la radio quand snyder a été en entrevue avec un petit ..quand videtron a commencer.. ben subtilement.. ben non julie on a ta pas vu venir voyon.
Voilà bien un débat de ville parce qu'en ruralité, c'est trou de balle. Pendant que Vidéotron et consorts investissent grand V dans les concentrations urbaines hyper-rentables, elles laissent pourrir les campagnes par des "bouquets" de services médiocres. Et le CRTC "dort au gaz" comme le veut l'imagée expression bien de chez nous. Vive vidéotron et son offre. Je n'en dormirai pas de la nuit. Mais elle n'a rien à voir avec les besoins des zones non-urbaines.
bonjour....
avoir une représante à la clientèle venir chez-moi. Je suis à Cité Rive et j'ai de la difficulté pour avoir un service adéquat.... cable de base, internet... illico, super écran,etc.
c'est urgent.... j'ai hâte d'avoir mon ORDI PERSONNEL.....
MERCI ET À PLUS
d