Le succès de Facebook aidera-t-il les systèmes intranet à s'imposer dans les entreprises?
>>Initiative étonnante, mais grandement appréciée à la SRC. Le grand public est invité à poser des questions en direct aux membres de la haute direction de la société publique lors de la première assemblée annuelle. L'invitation est lancée au public afin de s'inscrire à la webdiffusion.
>>Un incendie sur le Plateau. Périmètre de sécurité oblige, les médias sont tenus à distance. Un appel sur Twitter permettra au Journal de Montréal d'obtenir des photos exclusives.
>>La grave crise que vivent les quotidiens de par le monde vient d'atteindre la planète Québec. Le quotidien La Presse, propriété de Gesca, se doit de réduire ses dépenses de 26 millions. Parmi les moyens préconisés, l'éditeur du quotidien de la rue St-Jacques annonce la disparition prochaine de l'édition du dimanche. Compression de personnel en vue?
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Depuis cet après-midi, on peut enfin lire sur Rue Frontenac.com les topos des cadenassés du Journal de Montréal. Et disons-le, l'attente en valait la peine. Du bon journalisme de faits divers, des sports comme on les aime, une section Arts et spectacle où Dieu merci, la petite guéguerre cheapo entre médias est absente et en prime, une équipe de chroniqueurs solides et aguerris comme Marco Fortier.
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Un titre qui surprendra sûrement le lecteur, sachant que le Journal de Montréal est le quotidien le plus lu au Québec. Mais le chroniqueur persiste et signe : si ce conflit de travail se prolonge au delà de 12 mois, le quotidien de la rue Frontenac tel que nous le connaissons aujourd'hui est voué à disparaître.
Les négociations de la dernière chance n'ayant absolument rien donné, la direction du Journal de Montréal a décrété hier soir à minuit un lockout, forçant ainsi les membres du syndicat à faire le trottoir et à lancer leur propre quotidien en ligne. Et malheureusement, le conflit promet de durer.
>>L'intervention d'un médiateur n'ayant pas suffit à résoudre les différents entre la partie patronale et le syndicat, tout porte à croire que l'histoire se répètera et que la direction de Quebecor décrètera un lockout dimanche.
>>Dans une décision fort attendue, la commissaire Myriam Bédard affirme que Québécor Média a violé les lois québécoise du travail dans le conflit opposant l'entreprise aux syndiqués du Journal de Québec.
>>Quel que soit le domaine sur lequel nous portons notre regard, nous ne pouvons que constater que celui-ci vit une profonde rupture. Et que bien des entreprises que nous tenions comme éternelles sont en ce moment sur le bord du précipice. Mais qu'en est-il du monde des quotidiens?
>>Des jours difficiles sont à prévoir pour les journalistes du quotidien La Presse. En plus de devoir trouver une solution à l'important déficit du fonds de pension, ceux-ci devront composer avec des coupes dans le personnel et la disparition du cahier Actuel.
>>Il semble bien que nous aurons un automne chaud dans le merveilleux monde des médias. Et l'hiver le sera encore plus si on se fie à la tournure que prenne les négociations entre journalistes et éditeurs. Après le long conflit qu'a connu le Journal de Québec, c'est «bis repetitas» au Winnipeg Free Press tandis qu'on affute ses armes chez CanWest (The Gazette) en prévision d'un éventuel conflit de travail.
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