C'est ce que prétend ReDigi, une nouvelle entreprise qui s'est attirée les foudres du chien de garde de l'industrie du disque américain.
ReDigi veut recréer en ligne le bon vieux magasin de disques usagés.
Il propose aux internautes de téléverser leurs vieux fichiers de musique MP3 et d'obtenir en échange un rabais sur l'achat d'un nouveau morceau d'une valeur de 0,20$, et un 0,12$ supplémentaire si le morceau est vendu.
Pour éviter que les utilisateurs vendent des morceaux acquis illégalement, ReDigi affirme avoir mis en place un système qui peut retracer l'origine du fichier. Ainsi, si le morceau provient d'un site P2P ou d'un CD, ReDigi refuse de le télécharger.
Et si l'entreprise accepte le morceau en question, celui-ci est supprimé de votre ordinateur.
Toutefois, ces mesures n'ont pas suffi à apaiser la Recording Industry Association of America, qui représente les grands labels américains.
Ceux-ci avancent que le transfert d'un fichier de musique implique forcément la création d'un copie par l'entreprise, ce que nie ReDigi.
La RIAA a donc fait parvenir à ReDigi un avis de cessation et d'abstention (cease and desist) et pourrait entreprendre des poursuites si l'entreprise ne met pas fin à ses activités.
Pour le moment, le fondateur de ReDigi, John Ossenmacher, semble bien vouloir aller de l'avant malgré les menaces de la RIAA.
Il voit même un marché pour les eBooks usagés.
Mais, Ã mon avis, la grande question est: vendriez-vous votre musique pour 0,20$?
De la même façon, les morceaux usagés coûtent environ 0.79$, soit seulement 0.20$ de moins que sur iTunes, Amazon ou autres.
Est-ce suffisant pour attirer les consommateurs?
par Patrick Bellerose
Pour ma part non car mes vieux mp3 sont supprimer de mon ordinateur (car je ne l'ai utilisé plus). Pour 20 sous ça si il les accepte sont supprimer de mon ordi mais je peux les remettre dans mon ordinateur via cd car toute ma musique est sauvegarder sois sur cd, disque dure externe et dvd/BD. A ce moment l'industrie de la musique le sais cette façon de faire des consommateurs et la façon de faire de cette compagnie est préjudiciable au artiste de l'industrie de la musique.
Tout ce qu'on achète devrait pouvoir être revendu, cela va de soit.