Après un départ canon, la popularité de Google+ semble en perte de vitesse.
Depuis son lancement 29 juin dernier, Google+ semble avoir fracassé des records de rapidité en termes d'adhésion.
Le réseau social créé pour concurrencer Facebook a été visité par près de 20 millions de visiteurs uniques au cours de ses trois premières semaines d'existence (29 juin au 19 juillet), selon comScore.
Un «nombre extraordinaire», dit la firme spécialisée dans le trafic en ligne.
De ces 20 millions, cinq provenaient des États-Unis. Les Indiens étaient les deuxièmes plus grands visiteurs, avec 2,85 millions.
Et puisque Google peut faire appel au milliard d'internautes qui utilisent ses services chaque mois, on peut espérer une croissance soutenue, affirme comScore.
D'ailleurs, des analystes financiers estiment que le titre de Google pourrait passer d'environ 600$ actuellement à 700$ d'ici un an grâce à son nouveau réseau social.
Mais voilà , de nouvelles données de la firme Experian Hitwise viennent tempérer ce bel enthousiasme.
Cette firme concurrente de comScore note que le trafic sur Google+ a décliné de 3% pour la semaine qui s'est terminée le 23 juillet dernier, comparativement à la semaine précédente.
Le site a reçu 1,79 millions de visites au cours de cette semaine du 23 juillet.
Le temps passé sur Google+ a également décliné de 10%, passant de 5 minutes 50 secondes à 5 minutes 15 secondes.
Bien sûr, ça ne signifie pas que le nouveau site sera abandonné par les internautes. Il connaît déjà un succès inespéré.
Mais l'embellie du début n'était peut-être qu'un effet de mode et le fait de technophiles curieux.
Ou alors ce déclin est temporaire. Après tout, c'est l'été et les internautes en ont peut-être profité pour aller prendre le soleil.
Chose certaine, il sera difficile pour Google de faire migrer les usagers de Facebook vers son site. Qui a le temps de gérer Facebook, Twitter et Google+.
Malgré quelques belles innovations (les cercles qui permettent de classer les divers contacts, les vidéoconférences, etc.), Google+ ne se différencie pas suffisamment de Facebook pour créer un effet de masse.
Avec Twitter ou LinkedIn, on obtient une véritable valeur ajoutée.
Avec Google+, on obtient un Facebook shooté aux hormones.
Ceci dit, ça ne signifie pas que Google+ ne réussira pas.
Après tout, son moteur de recherche a bien supplanté des géants qui semblaient inébranlables.
par Patrick Bellerose
Je me suis branché à Google+ pour pas recevoir des invitations quotidiennement. Après ça je ne vois que des inconvénient à Google+.
Les adresses URL sont difficiles à retenir (avec des numéros), les cercles d'amis ne représentent pas les sujets des messages, il n'y a personne de ma famille sur Google+, il n'y a pas de listes d'entreprises ou d'évènements comme sur facebook, il n'y pas de fonctions de géolocalisation [voir où sont nos amis sur une carte, voir les derniers messages publics près de nous], l'ajout et le tri des contacts est très difficile avec l'interface des cercles, il n'y a pas de façon d'indiquer qu'on a lu les messages (comme dans un agrégateur rss) car certains utilisateurs l'utilisent comme un blogue.
Espérons qu'après un certains temps, les "nouveautés" seront intégrées.
@Yan
C'est écrit BÊTA aussi...
Bonne excuse ça encore, Gmail a été en bêta légèrement plus longtemps que 5 ans.
Lançons QUE des produits bêta et on aura toujours une raison d'accepter les bugs. Facile!
Vu comme ça, le ministère des transports du Québec devrait ajouter la mention bétà :P