On compte de plus en plus de journalistes qui tentent leur chance sur Internet en espérant y trouver la recette du succès. La revue française Médias s'est penché sur la question.
Alors que les grands réseaux américains ouvrent grandes les voutes de leurs archives au Web, au Québec... on attend. Se prive t-on de redonner une seconde vie à des émissions oubliées ainsi qu'à une source de revenus appréciables?
Partout au Québec, c'est la consternation depuis que Remstar, l'acquéreur potentiel de TQS, a annoncé la fermeture des salles de nouvelles du Mouton noir. Il y a seulement un petit problème: avant de se faire, Remstar devra obligatoirement avoir l'aval du CRTC. Ce qui n'est pas assuré, loin de là .
Remstar, le nouvel acquéreur de TQS, songe à mettre fin à la présentation de nouvelles, une obligation du CRTC. Les têtes sautent en ce moment à la station et on se demande bien quel sera le plan de relance pour remettre la station sur ses pieds afin de la faire renouer avec la profitabilité.
Il y a un an aujourd'hui, les travailleurs du Journal de Québec se voyaient forcé au lock-out par leur employeur, Québécor. Et il ne semble pas y avoir d'espoir de règlement à l'horizon. Triste anniversaire.
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Pour les réseaux de télévision, le nouveau Graal semble obligatoirement passer par le mobile. Mais est-ce vraiment la solution à leur problème de désaffectation? Veux t-on vraiment regarder de la télé sur un appareil portable?
Si les radios commerciales traditionnelles d'ici ne veulent pas faire un véritable examen de conscience, le jour n'est pas loin où elles devront céder leur place aux radios en ligne.
Succès inespéré pour Hulu, la plate-forme vidéo issue d'un partenariat entre News Corporation et NBC Universal: l'intégralité de l'offre de service publicitaire est vendue.
Que les sceptiques soient confondus: avec un auditoire de 33 millions d'internautes, en hausse constante, la radio en ligne se porte très bien.
Témoignage attendu que celui de Bell lors des audiences du CRTC sur la câblodistribution, la distribution par satellite et la télévision spécialisée. Le monopole canadien ne nous a pas surpris avec cette gifle destinée aux télés généralistes: «Ne donnez pas gain de cause aux télés généralistes.»
Soit que ses infrastructures ne répondent plus aux besoins actuels et qu'elle n'entend pas procéder à une mise à niveau, soit qu'elle entend limiter la concurrence des fournisseurs indépendants: dans les deux cas, la décision récente de Bell Canada de limiter le traffic Internet aux heures de pointe nous envoie comme message que le gouvernement n'a peut-être plus le choix d'ouvrir le marché canadien à la concurrence.
Alors que plusieurs magazines abandonnent le format papier pour le «tout web», d'autres reviennent à la vie dans un format haut de gamme et conçu pour un auditoire bien précis.
Que ce soit par satellite ou par le câble, les distributeurs de signaux télé fourbissent leurs armes afin d'être prêt pour la prochaine guerre, celle de la vidéo sur demande. Hollywood est-il prêt?
L'émission estivale «Que feriez-vous pour 100 piasses?» devient «Que feriez-vous pour 1000 piasses?». Et pour rejoindre les nouvelles générations, un audacieux volet Web sera mis en ligne.