
Dès mardi, une des «stars» de la blogosphère québécoise reprendra du galon et publiera à, toutes les semaines, sous son vrai nom, un billet d'humeur dans les pages Opinions du Journal de Montréal.
Après avoir fait leurs marques sur Canoë, les journalistes mobiles ou «mojos», continuent de séduire et font leur entrée sur le site Internet de l'émission culturelle «Ça manque à ma culture», diffusée sur les ondes de TéléQuébec.

Depuis l'invention de la télévision, les personnes atteintes de déficience auditive ont exprimé le voeu, un jour, d'avoir accès à une technologie permettant le sous-titrage en direct et en temps réel. Grâce à une technologie montréalaise de reconnaissance de la parole, ce jour est désormais arrivé. Et pour les stations de télévision, cela peut être une source de revenus supplémentaires.

Que diriez-vous si une compagnie vous offrait un service de téléphonie entièrement gratuit en retour de l'obligation d'accepter une publicité ciblée? Publicité choisie en fonction des sujets de vos conversations privées que la compagnie s'arroge le droit d'écouter en tout temps.

Dans un commentaire publié dans ce carnet, un lecteur se demandait «à quand les chaînes pirates amateurs»? On lui répond, ça existe. Est-il prêt à en faire l'écoute maintenant? Et à l'encourager financièrement?

On vous en avait parlé il y a de cela quelque temps et depuis ce matin, c'est maintenant chose officielle : toutes les sections du site Internet du New York Times et les chroniques des meilleurs journalistes, sont dorénavant disponibles gratuitement. Tout, tout, tout.
D'un côté, il y a la télé privée qui affirme que la diversité des sources d'informations n'a jamais été aussi importante et que toute forme d'intervention serait nuisible aux affaires. De l'autre, il y a la télé publique qui croit qu'il faut assurer, par le biais d'une réglementation, la force du diffuseur public pour maintenir cette situation. Et si la solution se trouvait entre les deux?
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Nul doute que le MédiaMatinQuébec continue de titiller les grands patrons de Quebecor. Après la rebuffade subie par Quebecor en cour la semaine dernière, voici que le quotidien gratuit des «lockoutés» lance une édition gratuite spéciale pour célébrer le match inaugural de l'équipe de football locale. Avec en prime une publicité pleine page d'un des plus importants annonceurs de Québec, Tanguay Électronique.

Malgré quelques tentatives, personne n'avait réussi à recréer dans l'univers numérique le 45 tours. Or, il semble que finalement, une bonne idée (finalement) issue du département-marketing des compagnies de disques ait fait son chemin et voit le jour d’ici peu: le «ringle», une offre musicale regroupant sur le même CD, un succès, le remix de ce succès, une pièce musicale déjà publiée par le ou les créateurs et une sonnerie de téléphone reprenant l’air du dit grand succès.
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Contrairement à NBC qui avait exigé qu’Apple retire complètement son catalogue d’émissions en vente sur la populaire boutique en ligne, News Corp ne voit aucune raison de le faire. Mais elle entend bien continuer de négocier avec Steve Jobs une nouvelle entente où les prix exigés par émission seraient revus à la hausse.

La blogosphère pensait avoir sauvé de la fermeture le magazine Business 2.0? Il semble que ce sera pour une autre fois, l'effet blogue. Sans tambour ni trompette, Time Inc. annonce la fin des opérations pour Business 2.0 Quand aux dix membres de l'équipe éditoriale du mensuel technologique, ils joindront les rangs du magazine économique Fortune.

Où le conflit de travail s'enlise à un tel point que des annonceurs du quotidien de Québécor délaissent le Journal de Québec au profit du quotidien gratuit des lockoutés.

Quand les journalistes ou les consommateurs déclarent que l'industrie du disque est à terme, condamnée, ses décideurs n'ont de cesse de nier l'évidence. Mais lorsqu'un grand patron de cette même industrie affirme que sa société, Columbia, est un dinosaure, on peut commencer à croire que le disque ne tourne pas rond.

Superbe métamorphose pour l'hebdomadaire d'actualité économique Les Affaires, autant dans le contenant que le contenu. À quand les mêmes changements sur la Toile?