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Au cours des trois prochains jours, MédiaBiz vous proposera un grand dossier sur le journalisme citoyen. Entrevues, commentaires, réflexions, nous examinerons de plus près ce phénomène avec ses acteurs afin de voir si cette tendance sera parie prenante du journalisme de demain.
Prélude
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22 novembre 1963. Dallas. Un simple citoyen, Abraham Zapruder, filme avec sa petite caméra 8mm un des films amateurs les plus célèbres qui soit. Après quelques jours d’attente, Zapruder vend son film au magazine Life qui attendra un certain temps avant de le diffuser au public.
11 septembre 2001. New York. Le monde change brutalement. Armés de leur caméscope ou de leur appareil photo numérique, plusieurs citoyens anonymes capturent des images de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center. Le lendemain du drame, les médias recevront ces images provenant de citoyens encore hébétés des événements de la veille.
26 décembre 2004. Un tsunami ravage les côtes thaïlandaises. Quelques heures à peine après ce triste événement, les blogues ainsi que les services d’hébergement et de partage de photographies commencent à recevoir les premiers clichés montrant l’ampleur de la catastrophe. Les images vidéos suivront rapidement.
7 juillet 2005. Quelques minutes à peine après les premières explosions dans le métro londonien, la vénérable BBC recevait ses premières images et séquences vidéos de l’attentat tournées avec des simples photo-téléphones.
Avec la démocratisation des technologies, il suffit au citoyen d’aujourd’hui « d'être au bon endroit au bon moment. De saisir son appareil numérique ou son téléphone. Et de prendre contact avec un site Internet (…) pour négocier au mieux ses clichés. » (1)
Et bien que frappant moins l’imaginaire que ces images souvent spectaculaires, l’écrit citoyen peut aussi aiguiller et alimenter les médias traditionnels vers des histoires d’une ampleur insoupçonnée.
Passons outre l’exemple archi-connu de Matt Drudge et Monica Lewinski et pensons plutôt au Rathergate, cette histoire de faux documents qui ont valu au journaliste Dan Rather une retraite anticipée dans le déshonneur. Ou encore aux révélations contenues dans le billet dévastateur du blogueur Lane Hudson, qui révélait la double vie du représentant républicain de Floride Mark Foley, et qui ont probablement eu un impact sur l’issue des élections de mi-mandat aux É.-U. en 2006.
Mais entre ces exemples de « journalisme citoyen » que nous avons voulu délibérément spectaculaires, et de courts billets publiés sur des blogues à l’audience confidentielle, existe un univers où plusieurs citoyens se regroupent afin de couvrir et commenter des sujets trop souvent délaissés par les médias traditionnels.
Leurs ports d’attache, de véritables portails d’informations aux intérêts variés, se nomment Ohmynews, avec ses dizaines de milliers de contributeurs et ses millions de visiteurs, Agoravox, NowPublic ou ici au Québec, CentPapiers. Et tous se réclament du journalisme citoyen.
Suite du dossier demain
(1) Libération. Quand M. Tout-le-monde s'improvise reporter. Costemalle, Olivier. 22 août 2005
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Deux sites incontournables en françaisFondé fin 2005 par Joël de Rosnay et Carlos Revelli, le portail citoyen Agoravox se veut le pendant francophone d’OhmyNews, dont il reprend en grande partie le modèle. On estime qu’environ 10 000 contributeurs alimentent Agoravox. L’équipe de salariés, qui inclut les deux co-fondateurs, compterait moins de 10 personnes. Une version anglophone a été lancée en 2006.
Le petit dernier des portails citoyens, CentPapiers a été fondé par Olivier Niquet ainsi que Jean-Philippe Wauthier. Ne se reconnaissant pas dans le très français Agoravox, Niquet et Wauthier ont voulu créer un site où le contenu québécois francophone serait à l’honneur. Nombre de contributeurs : moins de 200. Nombre de salariés : aucun.
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Ce dossier a été originalement publié dans la revue le 30.par Michel Dumais
Je suis un rédacteur sur Agoravox (le troisième en nombre d'articles parus, au fait), et je n'ai jamais considéré ce que j'y écrit comme étant du journalisme. Je crois que l'expression est quelque peu galvaudée. En revanche, l'irruption des « simples citoyens » médiatisant pour certains avec succès leurs doléances sur la scène publique (que ce soit envers leurs gouvernements ou envers les grandes corporations publiques ou privées) peut parfois prendre des allures de journalisme. N'est-ce pas parce que les médias traditionnels sont en crise (manque de journalistes et par conséquent manque de temps pour rapporter ce qui compte aux yeux des citoyens) que de plus en plus de citoyens veulent prendre la relève ? Et qu'en est-il quand les journalistes eux-mêmes se font blogueurs ? N'ajoutent-ils pas alors à la confusion des genres parce que leurs patrons ont trop facilement cédé à l'attrait de la nouveauté ?
www.pollution-zero.com Web: English and French Version
Kyoto vert possible maintenant Green Kyoto ready act now
Tout d'abord félicitation pour vos initiatives qui visent à protéger notre planète et notre santé.
Mon nom est Gilles Monette et je représente un groupe dont le but est de vous présenter une technologie québecoise brevetée qui permettrait d'éliminer les polluants toxiques produits par les moteurs des véhicules du gouvernement, ainsi que de toute la population du Québec et mondial . En fait, le gouvernement pourrait éventuellement se présenter et dire ' Québec Inspire le Monde' avec son programme sur la qualité de l'air.
Y a t'il un leader au gouvernement québécois ou municipal ou mondial qui verrait à profiter de cette technologie pour l'image corporative gouvernementale en environnement ainsi que pour ses propres budgets de carburant? Nous aimerions que ce leader avec plein pouvoir d'agir nous contacte.
Puisque l'on sait que le parc des véhicules changent sur une période de 13-15 ans...alors il faut s'occuper de l'inventaire en place...qui est un gros pollueur avec ses technologies de combustion de carburant fossile.
Cette technologie québécoise brevetée aux USA, Europe, Canada et bientôt au Mexique est le fruit de plusieurs années de recherche et développement depuis l'an 2000. Nous avons plus de 1000 tests sur des véhicules de promenade et des camions diesel.
Cette technologie agit au niveau des carburants en les dynamisant, ce qui en résulte est une optimisation de la combustion par le fait même de carburant plus dynamique...plus explosif.
Les bénéfices sont nombreux et découlent de source :
une réduction exceptionnelle de la pollution toxique tels les hydrocarbures (HC), le monoxyde de carbonne (CO) et les oxyde d'azote (NOx)...donc il en résulte une meilleure qualité de l'air (rapport disponible sur demande)
une amélioration générale de la propreté des moteurs et des sous-systèmes de combustion et d'échappement qui se traduit par une longévité accrue et un meilleur effet de couple (torque) à chaque point d'accélération (témoignages disponibles)
Finalement, une réduction des coûts de consommation de carburant pour effectuer le même travail.
Un rappel, cette technologie est breveté.
Si vous désirez en connaître plus sur cette technologie québécoise, il me fera plaisir de vous fournir les informations disponibles à ce sujet et qui sait, peux-être de réaliser un projet pilote pour le plus grand bénéfice de l'environnement.
Notre nouveau site internet est en construction
Voici . www.pollution-zero.com
Gilles Monette
Laboratoire d'essais
Recherche et développement
14041, rue Poitras
Mirabel (Québec) Canada J7N 1K7
téléphone : 450.431.7669
Sans frais : 877.809.7669 (Canada et les États-Unis)
Télécopie 450.436.8342
www.pollution-zero.com