Youtube qui partage ses revenus publicitaires avec ses plus populaires créateurs de contenus. Mais est-ce que ces nouvelles vedettes du Web génèrent des montants significatifs ? Apparemment oui.
Avec la montée en flèche du mobile, plusieurs voudront offrir une version mobile de leur site ou de leurs outils en ligne. J'ai déjà parlé de l'opportunité que ça peut représenter.
Une entreprise offre un outil pour développer ces applications et les distribuer via l'AppStore et/ou l'équivalent d'Android sans aucune connaissance en programmation.
>>Pandora, le service de musique en ligne concurrent de Last.fm a vu son utilisation quotidienne doubler depuis l'arrivée de l'application iPhone Pandora client.
Ce n'est qu'un exemple de site, mais on voit de plus en plus de sites dont l'existence est chamboulée par la démocratisation du iPhone et de la baisse insuffisante mais tout de même significative des forfaits de données sans-fil.

Mais est-ce qu'une application pour iPhone ou une version iPhone d'un site est nécessairement souhaitable ? Quelques questions à se poser.
>>
Le «domain tasting » est une stratégie qui est largement utilisée par plusieurs individus avides d'argent rapide et au moindre effort. Pour ceux qui ne connaissent pas l'approche, il s'agit d'utiliser la période de grâce de 5 jours associée à l'achat d'un nom de domaine pour tester le potentiel de revenu d'un nom de domaine ou encore pour faire tout simplement des revenus publicitaires.
J'ai pris connaissance du dernier rapport de l'utilisation de l'Internet au Canada de eMarketer. Bon vous me direz qu'on en apprend de moins en moins dans ce type de rapports, et je serai d'accord avec vous. Par contre, mon métier m'oblige à y jeter un coup d'oeil. Quelques faits marquants.
Je crois que Radiohead vient de faire mal au « major » de l'industrie musicale. Ils ont réussi à faire 9,6 millions de dollars directement dans leur poche en quelques jours. Pensez-vous que d'autres artistes vont les imiter ?
J'étais à la conférence de Chris Andersen hier et, décidément, il a certaines idées qui ont probablement fait mal à certaines personnes dans la salle.
C'est mon collègue Pascal Beauchesne qui m'apprend la nouvelle dans son nouveau blogue. Apparement, il était moins une pour sauver l'excellente publication Business 2.0. Lisez la suite pour savoir quel rôle ont joué les réseaux sociaux dans le sauvetage.
Comment on arrive à chiffrer la valeur d'un site qui génère un tel "buzz".
C'est un peu le conseil que nous donne Craig Newmark, le fondateur du site d'annonces classées le plus populaire du monde, Craigslist.
Youtube avait annoncé que des utilisateurs allaient être rétribués pour leurs apparitions sur Youtube pour les fidéliser à la plateforme. C'est aujourd'hui le début !
Avec l'arrivée de technologies tel Ajax, Yahoo propose de revoir le modèle principal de mesure d'audience pour la pub.
La majorité des contenus numériques vont être distribués sur Internet dans les années à venir. Une récente étude de emarketer publiée ce mois-ci prévoit que les achats américains de musique numérique, de télévision en ligne et de film numérisé vont atteindre les 7,8 milliards de dollars en 2010 contre 1,3 milliard en 2005.
Internet est au cœur d'un débat important entre acteurs et producteurs actuellement à Toronto. Les acteurs veulent leur part du gâteau lorsqu'ils apparaissent dans des vidéos ou publicités sur Internet alors que les producteurs ne sont pas tous ouverts.
Pour faciliter l'interopérabilité entre les différents navigateurs et accélérer le développement d'applications Web, Adobe rendra disponible en licence à code source ouvert le moteur de scripts de son Flash Player.
Un collègue Japonais en visite à Montréal est passé au bureau hier pour me présenter une nouvelle technologie époustouflante d'authentification grâce à un téléphone cellulaire. Et ça dépasse l'authentification.
Ça fait déjà plusieurs années que ça m'irrite : l'excellent service de paiement en ligne Paypal et sa moins excellente politique de gestion des langues.
Une publication papier tire sa révérence au profit de son équivalent Internet, cette fois-ci chez Transcontinental.
Lorsqu'on publie des images en ligne, soit pour représenter une situation, un produit ou simplement décorer un site Web, il faut s'assurer de la légitimité d'utiliser une telle image. Il faut peut-être même vérifier le travail de votre graphiste. Partage d'une histoire vécue par un collègue.
eBay existe déjà depuis plus de dix ans maintenant, et offre des fonctionnalités évoluées de place de marché. Mais avant les marchés électroniques venait le troc. Des entreprises le font renaître en ligne.
Les emplettes de l'Action de grâce de Google lui permettent de s'approprier 46% du marché du vidéo en ligne.
On apprend ce matin que les sites offrant du contenu généré par les utilisateurs, tels Myspace ou Wikipedia, suscitent 3 à 4 fois plus l'intérêt des utilisateurs de sites Internet.
Une entrevue avec Chad Hurley, le créateur de You Tube, nous en apprend plus sur la stratégie d'affaires de You Tube vis-à -vis des ayant droit d'Hollywood, plus spécifiquement chez Warner. Voici comment il compte monétiser et rétribuer.
Ceux qui ont suivi la sage du site The Pirate Bay savent que c'est un important site de partage Bittorrent qui a été fermé et ensuite réouvert avec un grand pied de nez aux autorités. Ils expliquent leur démarche et racontent leur histoire dans un film qu'ils distribuent à la communauté.
Toutes les entreprises traditionnelles ayant plusieurs succursales passent par ce problème, comment permettre à leurs clients d'identifier la succursale la plus pratique à visiter. Un outil propose de faciliter cette tâche...pour 25$.
Comme elle l'a fait plus tôt pour les particulier Google annonce une offre groupée de logiciels, mais cette fois pour les entreprise. De plus, un modèle payant se dessine. Inévitable ?
Le controversé protocole de téléchargement signe des ententes avec des majors de l'industrie du film.
Selon le président de l'OPA (Online Publishers Association), le Web aurait dorénavant le statut de média de masse.

Avec la participation majoritaire de Bell Canada dans Puretracks, la milliardième chanson téléchargée sur iTunes et le lancement de Yahoo Music Unlimited, les derniers temps ont été riches en émotions en ce qui concerne la vente de musique en ligne. Nous vous offrons deux vidéos à ce sujet.
L’espace personnel de Microsoft offre maintenant aux abonnés de faire de l’argent avec leur compte MSN Spaces.
Warner Music nous fait cette semaine un cours 101 des meilleures pratiques pour s’assurer qu’un titre soit téléchargé illégalement.
La baladodiffusion est à peine popularisée que déjà on voit ressortir certains modèles de revenus pour la rentabiliser. En voici quelques exemples.
Une étude de Nielsen//Netratings révèle que dans la très grande majorité des cas les internautes sont fidèles à leur journal local lorsqu'ils naviguent sur Internet.
Dans un effort de s’attaquer à la source au problème de téléchargement illégal de musique, ces deux entreprises collaborent dans la mise en marché d'un forfait logiciel/équipement destiné aux collèges et universités intéressés à offrir le téléchargement légal de musique à leurs étudiants.
>>De nouvelles données de Nielsen//NEtRatings font état de ce transfert de lecteurs du papier à l'électronique. Au total, près d'un lecteur de journaux sur trois accède à des nouvelles en ligne.
>>Les plus importants et seniors éditeurs ont appris toute une nouvelle de la bouche de la grande patronne de Publicis Groupe Starcom MediaVest, Renetta McCann lundi à New York lors d’un congrès où ils étaient tous rassemblés.
>>
Le prestigieux journal passe une portion de ses contenus sous une barrière payante et laisse les nouvelles gratuites à partir de septembre prochain.
Drôle de question posée par Cory Doctorow concernant l'utilisation par certaines institutions de licences entourant l'aggrégation de leurs fils RSS. L'exemple le plus marquant est fourni par la BBC, mais la question se posent en général.
>>La venue prochaine des étudiants qui seront à la recherche d’un emploi pour l’été… ou pour la durée de leur grève, stimule la spécialisation des sites de recherches d’emplois.
>>À chaque année, l’Online Publishers Association (OPA) publie son rapport annuel sur le contenu payant en ligne. Ce rapport est des plus pertinent pour comparer les diverses catégories en matière de croissance/décroissance et d'évolution. Ainsi, le nouveau rapport couvrant l’ensemble de l’année 2004 nous révèle que les services de rencontre en ligne, toujours premier en matière de revenus générés, ont cru de seulement 4% entre 2003 et 2004 (449,5M$ à 469,5M$).
>>Véritable preuve du désir des internautes de rétribuer leurs artistes favoris en contrepartie de leurs œuvres, en 2004 le téléchargement légal de musique à été multiplié par 10 par rapport à l’année précédente et les spécialistes prévoient une augmentation de 200% encore cette année.
>>Dimanche soir durant l’émission Tout le monde en parle à Radio-Canada, la ministre de la Culture et des Communications du Québec a souligné la difficulté de résoudre le problème de protection des droits d’auteurs d’œuvres numériques et la complexité des enjeux liés à ce problème.
Dans un autre ordre d’idées, vendredi dernier, mon collègue Guillaume discutait avec un employé de la Banque Scotia qui lui faisait remarquer que les habitudes d’achat des Américains différaient grandement. Aux États-Unis, 80 % des achats en magasin se font avec une carte de crédit et 20 % avec une carte de débit. Ici, c’est tout à fait le contraire. Si nous transposons cette différence culturelle sur le Web, cela nous aide certainement à comprendre pourquoi les consommateurs sont si réticents à acheter sur le Web.
>>Pew Internet révèle cette semaine qu’un sondage confirme l’amour des artistes pour Internet. Dans une très grande majorité, ils pensent que l’Internet les aide à créer, à promouvoir et même à vendre leurs oeuvres. Cependant, ils restent divisés sur les questions de P2P et de droits d’auteurs. D’ailleurs, le journaliste Alain Brunet de La Presse, signait une série très informative sur le sujet. Vous pouvez retrouver ceux-ci, moyennant un léger déboursé en suivant ce lien et en y inscrivant le nom d’Alain Brunet.
D’ailleurs, l’une des questions que je me pose est de savoir si le modèle d’affaire basé sur les ventes de CD n’est pas un peu révolu. Ne serait-il pas plus approprié d’augmenter le coût des billets de spectacles, des prestations télévisées et autres événements live ? Les consommateurs ne seraient-ils pas plus enclins à payer pour des éléments vivants ou encore pour des éléments uniques? Je serais curieux de savoir l’argent qui est généré par la vente de livres du poète Claude Péloquin par rapport à ses feuilles manuscrites poétiques signées et vendues aux Japonais ?
Décidément, nous parlons beaucoup de musique cette semaine ! C’est probablement un air de noël qui inspire la communauté. Emarketer parle aujourd’hui d’un déficit générationnel dans les inscriptions sur des sites de musiques en lignes payants (Digital Music Age Gap). Il semblerait que les jeunes de 18-24 ans achètent plus de musique (31% plus) que les groupes plus jeunes ou plus âgés (13-17 ans, 19 % et 24 ans et plus, 17 %). L'auteur de la recherche, la firme Jupiter Research, évoque 3 raisons qui sous-tenderaient le faible pourcentage des jeunes à acheter de la musique, soit la faiblesse de leur revenue, l’engouement pour le P2P et la faible pénétration du crédit dans cette couche d’âge !!! Nous ne sommes pas bien loin des mécanismes de paiements mal adaptés pour le B2C auprès des jeunes…
>>À mon avis ce n’est pas tant le P2P qui est l’obstacle majeur à l’achat de musique en ligne. Ce serait plutôt les modes de paiements non appropriés. En effet, combien de jeunes de 14 ans ont une carte de crédit active à leur nom? Combien d’autres ont une carte de débit? Répondre à ces questions est la clé de l’explosion des ventes de musique et de contenus en ligne (ceux-ci représentent la clientèle cible de plusieurs types de contenus en ligne). Le commerce électronique est en effet handicapé de modes de paiements adaptés pour le consommateur, notamment en termes de débit en ligne et de micro-paiements. L’industrie du disque et les producteurs de contenus en général devraient donc faire des pressions auprès du gouvernement fédéral afin qu’ils incitent les banques (sous leur contrôle) à développer rapidement des solutions de paiements permettant à un jeune de 14 ans d’acheter sa musique en ligne avec sa carte Interac et à ses parents d’acheter un article de leur journal préféré (à 0.25$) de façon limpide, rapide et sécuritaire. À quand un mouvement des industries de contenus pour des paiements efficaces?
>>En réaction aux téléchargements illégaux et incontrôlables de musique sur Internet, l’Industrie de la musique n’avait réussi, jusqu’à présent, qu’à effectuer des procès médiatisés auprès de grands « téléchargeurs » ou encore à tenter de sensibiliser les internautes qui volent le gagne-pain des artistes.
Après le succès de la dématérialisation du support musical de iTunes, les jeux vidéo et les DVD pourraient bien être les prochains à adopter ce nouveau modèle de revenus, selon un article paru dans la revue Commerce de septembre 2004.
Pour les jeux vidéo et les DVD, la table semble mise pour qu’ils emboîtent le pas. En effet, la pénétration de plus en plus élevée d’Internet haute vitesse dans les ménages (avec des limites de téléchargement de plus en plus élevées) et le taux de piratage de leur contenu en hausse pourraient pousser ces industries à dématérialiser leur support.
En utilisant Internet comme canal de distribution, ces industries pourraient réaliser des économies qu'elles pourraient transférer aux consommateurs et ainsi offrir une solution de rechange alléchante au piratage.
Lundi le 15 novembre a été rendu disponible en ligne le rapport pour les deux premiers trimestres de l’année 2004 sur le contenu payant en ligne de l’« Online Publishers Association » en partenariat avec Comscore Networks.
>>