Rupert Murdoch, chef de la direction de News Corp, le conglomérat médiatique qui possède entre autres MySpace, ne veut pas mettre la main sur Twitter.
Ce site de microblogage à la croissance exponentielle fait l'objet de plusieurs rumeurs d'acquisition depuis les derniers mois. Sa popularité ne s'est toutefois pas encore traduite en succès financier.
Comme Twitter n'a pas encore mis de modèle d'affaires en place, le magnat de la presse américaine estime que Twitter est un investissement risqué et qu'il vaut mieux s'en tenir loin.
Lors d'une conférence sur les médias et les technologies aux États-Unis, on lui a demandé s'il envisageait d'acquérir le site. Il a répondu que non.
Vendre MySpace ne fait pas non plus partie de ses projets, a-t-il déclaré.
Le site de réseautage, acquis en 2005 pour 580 millions $US, éprouve des difficultés devant la popularité grandissante de ses rivaux, Facebook et Twitter.
Le mois dernier, MySpace annonçait la suppression du tiers de ses effectifs aux États-Unis, soit environ 420 emplois. Ailleurs dans le monde, l'entreprise va éliminer 300 emplois.
(source: Reuters)
par Carine Salvi