Apple a présenté ses dernières nouveautés à la Conférence annuelle des développeurs, dont un nouvel iPhone plus rapide. Il ne manquait qu'une chose pour combler la foule... la présence de Steve Jobs!
Le discours inaugural a été prononcé par le vice-président du marketing d'Apple, Philip Schiller, un rôle qui revient d'habitude à Steve Jobs, en congé de maladie jusqu'à la fin du mois.
Ceux qui avaient parié sur une apparition de Steve Jobs à l'événement d'aujourd'hui ont perdu leur gageure.
Au grand dam des amateurs, Jobs, le chef de la direction d'Apple, considéré comme le grand manitou et le sauveur de la société à la pomme, n'a pas fait d'apparition à cet événement annuel, un des plus importants pour Apple. L'an passé, Steve Jobs y avait jeté la foule à terre en présentant la nouvelle mouture du iPhone.
Cette année, c'est M. Schiller qui a présenté la dernière version du iPhone, le 3GS. S pour Speed (vitesse en anglais), car il sera plus rapide que son prédécesseur. Il sera doté d'une caméra vidéo et d'une commande vocale, options manquantes jusqu'ici.
Le nouveau iPhone se vend au même prix qu'était vendu l'ancien, c'est-à -dire 199$ pour la version 16 Go et 299$ pour la version à 32 Go. Il sera en vente au Canada le 19 juin, ainsi qu'aux États-Unis et dans six autres pays. En tout, il sera distribué dans 80 pays
à la fin de l'été.
Quant à la version précédente, l'iPhone 3G, le prix de la version 3G baissera à 99$.
Par ailleurs, plusieurs améliorations ont été apportées aux ordinateurs de la gamme MacBook Pro. Apple a présenté son nouveau système d'exploitation Snow Leopard et la version 3.0. de la plateforme du iPhone.
Les investisseurs ont probablement été déçus de voir que M. Jobs n'a pas fait de retour fracassant devant l'auditoire de la Conférence annuelle des développeurs d'Apple. Le titre d'Apple a perdu 2,50%, s'échangeant à 140,84$US à la fin du discours de M. Schiller.
La Conférence annuelle des développeurs se tient toute la semaine à San Francisco, sans Steve Jobs.
(photo tirée du site Gizmodo.com)
par Carine Salvi