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jeudi 23 avril 2009 à 6H00

Les éditeurs canadiens de langue française s'opposent à GOOGLE

L'Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) recommande à ses membres de refuser le règlement financier que leur propose Google dans le cadre de son titanesque projet de numérisation de millions d'ouvrages.

En octobre dernier, le géant de l'Internet signait un accord de 125 millions de dollars avec les éditeurs américains et, par ricochet, avec tous les auteurs et éditeurs du monde dont les ouvrages ont été numérisés.

Cet argent avait pour but de mettre fin à des poursuites sur la violation du droit d'auteur car le problème, c'est que plusieurs textes sont encore soumis au droit d'auteur.

L'Anel rappelle qu'en acceptant le règlement de la société californienne, cela veut dire lui céder «la propriété des livres électroniques obtenus sans permission, le droit de les exploiter sur le web avec ou sans présentation, y compris aux côtés d'annonces publicitaires» entre autres choses.

L'ANEL recommande donc à ses membres de se retirer du règlement de Google «pour assurer la survie de sa diversité culturelle à l'ère numérique».

À l'instar de Google, l'Anel a son propre projet numérique. Récemment, l'organisme lançait une plateforme en ligne, qui permet aux éditeurs de déposer des versions numériques de leurs œuvres à l'intention de clients potentiels, comme des bibliothèques et librairies en ligne.

Archambault devrait être un des premiers clients à se servir de cet outil, puisque le détaillant compte vendre des livres en format électronique cet été.

L'Anel représente une centaine de maisons d'édition majoritairement au Québec, mais aussi en Ontario, Saskatchewan, Manitoba et au Nouveau-Brunswick.


par Carine Salvi



VOS COMMENTAIRES


Cet article a reçu 2 commentaires


  • img_5
    Laure Conan a dit le 23 avril 2009
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    Il faut arrêter de voir petit, il faut voir à la grandeur de l'univers comme c'est immense, le marché mondial de l'internet c'est ça l'avenir.

    il faudra un jour dire, OUI! à des projets qui comme la plus part des projets de GOOGLE, qui sont des projets sans subvention du Gouvernement du Québec.

    Ont ne peut pas en dire autant de votre ami Pierre-Karl Péladeau qui demandes à genoux des subventions aux gouvernements du Canada et du Québec.

    Arrêter d'avoir peur et avancer un pas à la fois vers l'avenir.

  • img_5
    David a dit le 25 avril 2009
    Répondre
    Signaler ce commentaire

    Je suis très d'accord avec toi! c'est enrageant de voir à quel point les gens sont peureux.

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