Un nouveau rapport indique que l'industrie canadienne du logiciel de divertissement rapporte (comme les jeux vidéo) des retombées économiques de 1,7 milliards $ tandis que les ventes au détail atteignent 2,2 milliards $.
D'un bout à l'autre du pays, mais principalement à Montréal, Vancouver et Toronto, 247 entreprises opèrent dans le secteur du logiciel de divertissement et créent 14 000 emplois directs.
C'est ce que révèle un rapport du cabinet-conseil Hickling Arthurs Low pour le compte de l'Association canadienne du logiciel de divertissement (ALD).
«Le Canada est un pays doté d'une main-d'œuvre compétente, très spécialisée, ce qui est l'un des principaux éléments de la réussite du secteur», précise Tijs Creutzberg de Hickling Arthurs Low.
Par contre, ajoute l'étude, « malgré une augmentation des ventes d'une année à l'autre, il reste de nombreux défis à relever pour ce secteur dans le contexte économique actuel», parmi lesquels le financement, la sous-traitance et des lois pour encadrer la propriété intellectuelle.
par Carine Salvi