À force de répéter qu'il ne peut pas se passer de son BlackBerry, Barack Obama est assurément le meilleur ambassadeur du monde pour Research in Motion, le fabricant canadien du téléphone.
Encore hier, dans une entrevue au réseau CNBC et au New York Times, Barack Obama lançait cette phrase-choc: «Je suis accroché à mon BlackBerry. Il faudra me l'arracher des mains».
Car, au grand dam du président désigné des États-Unis, Obama sera forcé d'abandonner son BlackBerry lors de son entrée à la Maison-Blanche le 20 janvier prochain pour des raisons de sécurité.
Obama ne récolte pourtant pas un seul sou de RIM pour toutes les fois qu'il vante son BlackBerry.
À la demande du New York Times, des publicitaires ont mis un prix sur sa promotion et elle pourrait se chiffrer à 25 millions $US ou même à 50 millions $US, considérant que la visibilité donnée au téléphone de RIM est retransmise dans les médias du monde entier. Bien au-delà des 10 millions $US que Jerry Seinfeld a reçus en 2008 pour mousser l'image de Microsoft...
Ceci pourrait presque être le «plus grand contrat de promotion», dit le publicitaire Doug Shabelman au quotidien.
La publicité que fait l'homme le plus puissant du monde pour Research in Motion est d'autant plus renforcée et valable qu'elle est gratuite, soutient une autre experte marketing, Lori Sale.
«Imaginez où est rendue RIM si elle est capable de dire: "Le président a besoin de son téléphone pour garder le contact"», concède M. Shabelman.
En effet, Research in Motion a tout à gagner des déclarations d'amour de Barack Obama pour son téléphone.
par Carine Salvi
pffffffffffueh! J'ai un Palm et mon prochain téléphone sera le nouveau Palm en juin. Ça ne m'influence pas du tout les déclaration d'Obama même que ça commence à me taper sur les nerfs son enfantillage pour son ScrapeBerry.
n oublie pas le masque et le tuba avec les "palm"
S
Comme disait Confucius; toute publicité n`est pas bonne a faire...mais elle elle nous influence tous...