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Kama Sutra: Et c'est pas fini...Même si l'arrivée fort médiatisée du virus n'a pas eu l'impact que l'on avait craint, des experts en sécurité informatique demandent aux propriétaires d'ordinateurs de rester aux aguets.Selon une étude de la firme CipherTrust, une présence significative du virus aurait été dénotée au Pérou, aux Indes et aux États-Unis, pays où l'infection se poursuivrait et s'attaquerait à 5 % des ordinateurs à l'échelle mondiale. Les chercheurs ayant collaboré à l'étude ont découvert que, de ce 5 % d'ordinateurs toujours infectés, le Pérou serait pris avec le tiers d'entre eux, le quart pour les Indes, et 18 % pour les États-Unis. Comme le précise Dmitri Alperovitch, chercheur chez CipherTrust, «bien que la majorité des ordinateurs contaminés aient été désinfectés, d'autres le sont encore sans même que leurs propriétaires ne soient au courant.» Kama Sutra, qu'on connaît aussi sous les appelations MyWife, Nyxem.E, Blackworm et CME-24, est programmé pour s'attaquer à divers types de fichiers, tels qu'à des documents Word, Excel, PDF, Adobe ainsi qu'à des présentations PowerPoint. Le virus est envoyé à ses éventuelles victimes sous la forme d'un fichier joint à un courriel, invitant entre autres son lecteur à consulter des images érotiques tirées du célèbre livre indien du même nom. Une fois installé au coeur d'un système informatique, Kama Sutra est programmé pour lancer ses attaques à chaque troisième jour du mois. Selon les analystes chez Sophos, une firme du Massachussetts spécialisée en logiciels antivirus, Kama Sutra continuera de se propager par l'entremise des adresses de courriels mémorisées sur le disque de l'ordinateur qu'il infecte. 350 000 microprocesseurs auraient été atteints par la première attaque de Kama Sutra. Texte rédigé par :
Simon-Pierre Goulet
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