Marché aux puces : des pirates de CD passent à la caisse
Grâce aux démarches judiciaires de l'Adisq - l'Association québécoise de l'industrie du disque, du spectacle et de la vidéo - les producteurs de disques pourraient récupérer plus de 200.000 $ de la part de quatre pirates de CD qui opéraient au marché aux puces de Saint-Eustache (Rive-Nord de Montréal).
Plus tôt ce mois-ci, l'Adisq accueillait très favorablement une décision du juge Tessier de la Cour supérieure, qui condamnait quatre revendeurs de disques compacts contrefaits à payer plus de 200.000 $ de dommages aux producteurs de disques lésés.
S'appuyant sur cette décision, l'
Adisq annonce maintenant qu'elle entreprend les démarches nécessaires à la récupération de ces sommes, et souhaite que ce jugement de la Cour supérieure envoie un message clair aux revendeurs qui s'adonneraient à cette pratique illégale dans d'autres marchés aux puces du Québec: «Saint-Eustache n'était que la première étape. Nous continuerons à être vigilants tout au long de l'année et nous n'hésiterons pas à saisir et à poursuivre pour des montants aussi importants d'éventuels revendeurs qui n'auraient pas encore compris le message», déclare Yves-François Blanchet, président de l'Adisq.
En août dernier, l'Adisq obtenait une ordonnance l'autorisant à saisir, pendant une période d'un an, les copies illégales de CD vendues dans les quelque 350 marchés aux puces du Québec. Autres détails dans la nouvelle
Les marchés aux puces, nouveau terrain de chasse de l'ADISQ.