Hollywood exige la fermeture de services de téléchargement illégaux
La MPAA (Motion Picture Association of America) s'attaque à six services en ligne qui prétendent ou suggèrent offrir le téléchargement légal de films, mais qui se connectent en réalité à des réseaux P2P.
Le groupe qui veille sur les intérêts des grands studios américains, en quelque sorte la RIAA du cinéma, soutient que ces six sites trompent les internautes en suggérant qu'ils fournissent un service de téléchargement légal.
Croyant utiliser un site de téléchargement approuvé par les ayants droit des industries du disque, du cinéma ou du logiciel, les internautes qui s'abonnent et se connectent à ces services accéderaient en fait à des versions piratées circulant dans des réseaux d'échange de fichiers, peut-on lire dans
le communiqué. Jeudi, la MPAA a exigé la fermeture de ces services devant un tribunal de New York.
Un des sites frauduleux visés pour ces poursuites, toujours en ligne vendredi matin, revendique «30 millions d'utilisateurs satisfaits» et propose, contre un abonnement de 19,95 $US par année ou 29,95 $US à vie, un accès illimité «des millions de MP3, films, vidéos et logiciels».
Toujours dans le domaine du piratage de musique et de films, mais sur CD et DVD plutôt que sur Internet, on apprenait cette semaine que les autorités américaines sont parvenues à démanteler un gigantesque réseau de fabrication et de distribution de contrefaçons (
détails).