Google boycotte CNET
Qu'arrive-il lorsque des journalistes se servent d'informations glanées uniquement par le moteur de recherche et publient des données personnelles sur l'un de ses plus importants dirigeants, histoire de faire la preuve de sa très grande indiscrétion? Un boycott d'un an…et un nouvel œil au beurre noir pour Google.
Indiscret Google? On peut forcément le croire. Depuis son introduction, ses concepteurs n'ont eu de cesse de le faire évoluer au point où toute information oubliée sur un serveur, qu'elle soit une page web, un document issu de Word ou un fichier PDF, est susceptible d'être indexée et accessible à tous par la suite.
Bien que de nombreux observateurs et journalistes de la scène technologique mettent en garde les internautes de ne pas laisser de documents sensibles «traîner» sur leur serveur Internet, trop oublient de mettre en pratique ce conseil et agissent par négligence en ne les retirant pas. Arrive Google, et hop! par ici l'information à indexer.
Or, depuis quelque temps déjà, Eric Schmidt, le président-directeur général de Google réagissait aux doléances des internautes qui trouvaient le moteur trop indiscret en exprimant son désaccord, arguant qu'entre fonctionnalité, performance et protection des données personnelles, il y avait des compromis à faire.
Mais que se passe-t-il lorsque l'arroseur se fait soudainement arroser?
Suite et fin de l'article >>>>>