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La place des amateurs (suite)
En effet, Internet se veut un formidable vecteur de changement. Et les prochains qui risquent d'en faire les frais sont les universitaires et ceux qui travaillent dans le monde de la recherche. En effet, en mettant à profit la force du réseau, et la notion de partage de connaissances, des amateurs passionnés arriveront sans doute à des résultats dans plusieurs domaines de pointe. Un point de vue partagé par Sébastien Paquet, blogueur et chercheur à l'Institut de technologie de l'information du CNRC à Moncton: «Un nombre croissant de personnes s'engagent dans une démarche intellectuelle hors des contextes de recherche. Grâce aux possibilités qu'offre le réseau, ils collaborent de façon souvent plus ouverte que les chercheurs traditionnels, et il ne serait guère étonnant de les voir contribuer à des avancées intéressantes dans les années à venir.» Bref, reliez le tout aux nouvelles avancées en propriété intellectuelle, telles que les licences de type Science Commons, et il n'est pas dit qu'un jour une découverte scientifique d'importance ne sera pas réalisée par des amateurs. Le prochain siècle ? Il sera assurément celui des amateurs. Il ne leur reste qu'à trouver un terrain d'entente avec les professionnels. Cette chronique a été inspirée en grande partie par l'article «Amateur Revolution», une réflexion publiée en octobre 2004 par Charles Leadbeater dans le magazine Fast Company. En complément de lecture: Amateur revolution Revue Nature Society for Amateur Scientists Science Commons Creative Commons
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Texte rédigé par : Michel Dumais
Publié dans BRANCHEZ-VOUS! le 08 juillet 2005
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