BRANCHEZ-VOUS!   MAGASINEZ!   RENCONTREZ!   TROUVEZ!   MesNouvelles.com   MonCourrier.com   autres sites

BRANCHEZ-VOUS!

Accueil
RUBRIQUES
Nouvelles
Dossiers
1000 sites
Nouveautés:
 Sites
 Logiciels
 Jeux

DISCUTEZ!
Archives
Recherche
FAQ

  Nouvelles d'Internet

 

Rencontre avec Sébastien Lareau

Présentement aux Jeux olympiques, Sébastien Lareau n'a pas chômé au cours de la dernière année. Ce pro du jeu en double a aussi changé de partenaire pour participer aux présentes olympiades. Il a quitté l'Américain Alex O'Brien avec qui il a décroché le titre de champion du monde en 1999 pour se joindre à l'Ontarien Daniel Nestor. Depuis qu'ils sont ensemble, ils sont passés à l'histoire en remportant la finale des Masters Series du Canada, devenant ainsi les premiers Canadiens à en faire autant depuis 1968. Voici où Sébastien en était quand nous l'avons joint à la fin d'août du US Open.

Discipline: tennis

BRANCHEZ-VOUS!: Vous ne manquez pas d'activités en ce moment: les tournois d'Indianapolis, de Cincinatti et le US Open notamment, mais l'an 2000, c'est quand même une année olympique! Avec votre horaire, comment se passent vos préparatifs spécifiquement pour les Jeux olympiques?

Sébastien Lareau: Jusqu'à il y a deux semaines, je pensais jouer seulement en double avec mon partenaire Daniel Nestor. De ce côté-là, ça va très bien. On a gagné notre premier tournoi à Toronto, il y a deux semaines. Dans les tournois du Grand Chelem, à Wimbledon et à Roland-Garros, on avait perdu en quart de finale, ce qui étaient nos premiers tournois ensemble parce que mon partenaire était blessé depuis le début de l'année. Ça a donc été assez bien dans l'ensemble. Puis le fait qu'on ait gagné un titre cet été, ça ajoute à notre confiance. On se sent bien et on se sent prêts pour bien jouer en double. Du côté du simple, le fait que j'aie su que j'avais un «walker» pour le simple aux Jeux, c'est vraiment un bonus. Je pensais ne jouer que le double. Je suis bien content et je vais essayer de profiter de l'expérience au maximum. Pour moi le simple depuis Wimbledon semble aller beaucoup mieux. J'ai réussi à gagner une ronde. Avec la Coupe Davis à Montréal et le tournoi à Toronto, je pense que mon jeu enfin s'améliore, ça devrait être une autre belle expérience. C'est évident que la chance de médaille aux Jeux est plus forte avec le double.

BV!: On sait que vous voulez vous concentrer dans le futur plus sur le jeu en simple. Comment allez-vous vous organiser pour que ça arrive après les Jeux olympiques?

S.L.: Depuis un an ou un an et demi, je fais beaucoup de sacrifices pour jouer en double. Ce qui veut dire que souvent, je me rends dans les finales et les demi-finales des tournois de double, ce qui ne me permet pas de faire les qualifications des tournois de simple. L'année passée, j'ai perdu au moins six à sept tournois en simple, du fait qu'on avait trop bien fait la semaine d'avant en double. Après les Jeux olympiques, je ne ferai plus ces sacrifices-là. Je vais jouer beaucoup moins en double et je vais choisir seulement les plus gros tournois, les Grand Chelem, les tournois Masters Series, pour ne pas être dans cette situation-là plus de quatre ou cinq fois par année. Si mon classement en simple s'améliorait, je rentrerais directement dans les tournois, ça réglerait tous les problèmes. Pour le moment, étant classé seulement 128e, j'ai encore besoin de faire les «qualifs». Tant que ce classement ne sera pas solidifié, je vais vraiment mettre le double de côté. Après les Jeux de Sydney, je pense ne jouer seulement qu'un autre tournoi en double d'ici la fin de l'année. Le reste, ça va être des tournois de simple, même si je dois jouer à des tournois plus petits qui sont de type Challenger. Pour le double, j'ai atteint plusieurs de mes objectifs, il ne me manque que celui des Jeux olympiques. Après, je vais me lancer dans ma carrière en simple.

BV!: Pourquoi ne continueriez-vous pas en double?

S.L.: Vu que j'ai atteint la plupart de mes objectifs: être dans les Top 5, gagner un Grand Chelem. Il ne reste que la médaille olympique et je pense qu'on a vraiment des bonnes chances cette année. Je pense que j'ai accompli ce que j'avais à faire en double. Je me retrouve dans une position, à 27 ans, où je sens que je m'améliore énormément. Je suis capable de prendre ma place sur le circuit professionnel. Je veux juste me donner le temps pour me concentrer sur le simple et pour voir où je peux aller.

Lire la suite sur .

Texte rédigé par : Josée Leclerc
Publié dans BRANCHEZ-VOUS! le 25 septembre 2000
Vous voulez réagir à cette actualité? Faites-le maintenant dans notre forum Internet


Plan du site  |  Conditions d'utilisation  |  Contactez-nous  |  © Copyright BRANCHEZ-VOUS! inc. et partenaires, 1995-2008. Tous droits réservés.